Pour qui je voterai? (2)

5 mai 2012

Je voterai pour les bébés

Ces petits êtres fragiles

Qui d’une risette docile

Illuminent votre journée

 Pour leurs petits petons

Que j’aime avec adresse

De ma barbe de barbon

 Faire frétiller sous les caresses .

Pour leurs cris

Au creux de la nuit

 Papi chante-moi une chanson !

Je voudrais bien un biberon !

J’ai mal au ventre,

J’ai sali ma couche

Mon mobile est à pendre

Une sucette pour ma bouche.

Tant qu’ils resteront ce qu’ils sont

Jamais bébés ne décevront !

Pour qui je voterai?

5 mai 2012

Je voterai pour…

Les déesses

Qui me font rêver d’amour

Pour leurs petits mots de tendresse

Qui ensoleillent mon chemin

Pour leurs regards malicieux

Qui font encore croire à demain

Alors ma foi que je suis vieux !

Expectative

3 mai 2012
 

Voici venir la date fatidique… Pour espérer obtenir un peu plus de justice, j’aurais tendance à voter pour le candidat de la gauche modérée… Mais, étant donnée la situation de la France, il sera obligé de prendre des mesures qui déplairont à ceux qui nourrissent un espoir plus grand dans un élu de gauche…

Si je souhaitais voir arriver le grand soir, ce n’est pas pour lui qu’il faudrait voter…

Les provocations, les outrances sans le frein de l’espérance de se faire réélire pourraient provoquer certainement guerre civile et/ou révolution…

 

Cependant, aucune révolution ne se fait sans qu’une dictature sanglante ne la suive…

 

Reste à espérer que le gagnant soit assez sage pour ne pas trop décevoir… Ou ne pas trop provoquer !

A l’attention de M. Hollande:

1 mai 2012

      Le vieil instituteur que je suis ne peut s’empêcher de lui rappeler cette fable:

L’ours et les deux compagnons

  Deux compagnons, pressés d’argent,
        A leur voisin fourreur vendirent
        La peau d’un ours encor vivant,
Mais qu’ils tueraient bientôt, du moins à ce qu’ils dirent.
C’était le roi des ours, au compte de ces gens.
Le marchand à sa peau devait faire fortune ;
Elle garantirait des froids les plus cuisants :
On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu’une.
Dindenaut prisait moins ses moutons qu’eux leur ours :
Leur, à leur compte, et non à celui de la bête.
S’offrant de la livrer au plus tard dans deux jours,
Ils conviennent de prix, et se mettent en quête,
Trouvent l’ours qui s’avance et vient vers eux au trot.
Voilà mes gens frappés comme d’un coup de foudre.
Le marché ne tint pas, il fallut le résoudre:
D’intérêts contre l’ours on n’en dit pas un mot.
L’un des deux compagnons grimpe au faîte d’un arbre ;
       L’autre, plus froid que n’est un marbre,
Se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent;
        Ayant quelque part ouï dire
        Que l’ours s’acharne peu souvent
Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire.
Seigneur Ours, comme un sot, donna dans ce panneau .
Il voit ce corps gisant, le croit privé de vie;
        Et, de peur de supercherie,
Le tourne, le retourne, approche son museau,
        Flaire aux passages de l’haleine.
«C’est, dit-il, un cadavre; ôtons-nous, car il sent.»
A ces mots, l’ours s’en va dans la forêt prochaine.
L’un de nos deux marchands de son arbre descend,
Court à son compagnon, lui dit que c’est merveille
Qu’il n’ait eu seulement que la peur pour tout mal.
«Eh bien ! ajouta-t-il, la peau de l’animal ?
        Mais que t’a-t-il dit à l’oreille ?
        Car il t’approchait de bien près,
        Te retournant avec sa serre.
        – Il m’a dit qu’il ne faut jamais
Vendre la peau de l’ours qu’on ne l’ait mis par terre

                       Jean de LA FONTAINE

 

Il ne savait pas dit-il !!

1 mai 2012
 

Il déclare cela sur BFM

Diable !

En admettant que le mauvais lycée privé qu’il a fréquenté ne le lui ait pas appris, il suffit de taper « 1er mai »  sur internet pour savoir que ce jour fut un peu partout dans le monde :

1)      Un jour de répression sanglante des travailleurs

2)      Par conséquence la journée de mémoire des martyrs de la revendication syndicale

3)      Une journée que la France pétainistre (pardon pétainiste) a voulu détourner en en faisant la journée du muguet

 

ps: je n’ai pas été capable de placer ici l’affiche concernant « le vrai travail » publiée dans « libération »

L’histoire se répète et les faits sont têtus !

1 mai 2012

 

 

> Pour celles et ceux qui se demandent d’où provient l’expression de « vrai travail » annoncé par le président sortant :
> >
> > Cette affiche a été placardée un peu partout en France à l’occasion du 1er mai 1941.
> >
> > Édifiant !

  L'histoire se répète et les faits sont têtus !

Prénoms: acrostiches

29 avril 2012

 

Joie vous inonde en sa présence

Un sentiment subtil, pourtant intense                 

Si doux et fort à la fois

Tout empreint de fraîcheur et d’émoi

Irrésistible tendresse

Naïade, fée, ou déesse

Est-elle tout cela à la fois ?

 

Prête sans cesse à faire plaisir

Arbore le sourire toujours

Toute attentive au désir

Riposte vive dans l’humour

Il y a comme un soleil

Caché au fond de son œil

Irrésistiblement

Attirant

A n’y rien comprendre…

26 avril 2012
 
 
Cet  inspecteur eut la pétoche… ??
 Sa balle est entrée par le dos
 Bien sûr que c’était par ricoche :
 Il ne visait pas le pélo
Qui s’enfuyant à toutes jambes
 Le menaçait trop gravement . … ??
 En s’enfuyant à toutes jambes
 Il provoquait trop de vent ? ?
Certes l’individu armé
 L’avait sans doute menacé
 Afin de pouvoir s’esbigner
 En toute tranquillité … ??
L’avait bien sûr une grenade
 En la jetant pouvait sauter… ??
Faut-il pour renseigner son grade
 Dire qu’en mourant la lâcher
Aurait pu pire déclencher :
 Mille malheurs à la suite
Bien plus de mal à l’arrivée…
 Que le courant d’air de la fuite ???
(atchoum !)

Les barbares

25 avril 2012
Quand un rustre ignorant
 S’empare du pouvoir
 C’est fou ce qu’on peut voir :
Comme rien ne comprend
 Démolit le sacré
 Renverse les statues
 Les temples : abattus
La langue élaborée
Les plus beaux monuments
 Ne peut les respecter :
Barbare invétéré !
Jette à bas
 Le contrat
 Piétine
Les routines
Et écrase les us
S’empare des symboles
Dans un élan frivole
Pour se torcher l’anus

CA DERANGE?

24 avril 2012
Ah ! c’est vrai que ça dérange
Quinze jours d’égalité
Il voudrait noyer dans la fange
Le moindre sursaut d’humanité
Empêcher tous les plus faibles
Les petits, les sans relations
De réclamer le juste et stable
D’exposer leur situation.
Quoi ! cachée par les GIGN
Les  gigantesques escortes
Il a découvert que la haine
Aussi immense qu’on lui porte
A eu enfin pendant un demi-mois
De s’épancher le droit !
Il aimerait trop le silence
Sur son bilan sur son boulet
Il aimerait trop qu’on pense
Qu’il est un doux agnelet.
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