France, pays des droits de l’homme

8 novembre 2012

 

 

Bizarre

En Chine communiste, on incarcère les gens pour délit d’opinion : divergence de vues avec le gouvernement.

C’est une dictature !

En France, on arrête et on livre pour incarcération des personnes qui pratiquent le délit d’opinion aux yeux du gouvernement du pays voisin…

Revenons 70 ans en arrière et réfléchissons ! …

La France est un pays démocratique… ?

Sport = médicament

6 novembre 2012

 

Le sport comme médicament

A Strasbourg, voilà que des médecins remplacent des médicaments par une prescription de sport…

Je ne radoterai pas sur les « vertus » que je reconnais au sport( supra 26 septembre) je dirai simplement que cela me fait penser à la déclaration de PASTEUR : «  le vin est la plus saine des boissons »… Tellement saine, qu’on en prescrivait aux enfants chétifs !!!

 

Bêtise et intolérance

6 novembre 2012

 

Quand j’entends que certains maires ont pris des arrêtés pour interdire les rocambolesques défilés « de morts-vivants », cela me rappelle une anecdote. Le maire de la commune où je me trouvais avait voulu interdire pour le carnaval, non les masques de toutes sortes, mais que l’on brûle avec les enfants le bonhomme carnaval…

Nous avions pourtant passé moultes récréations pour le découper dans une plaque de contre-plaqué, le peindre, préparer toutes les accusations dont nous allions le couvrir (excellent pour la formulation et l’écriture des phrases exclamatives ! très bon aussi pour définir les actions défendues sans avoir l’air d’y toucher !) …Et voilà que M. le Maire ayant vent du projet, sans chercher à en savoir plus, nous envoie une lettre comminatoire pour interdire « le bûcher »(pauvre type ! imaginait-il que nous allions faire un feu dans le préau ??? Pour qui nous prenait-il ?)

A 16 h 20, le garde champêtre était là, prêt à dresser procès-verbal quand, à 16h 40 le bonhomme carnaval brûlerait…

Le pantin fut bien mis à feu… et personne ne put rien dire puisqu’il était hérissé de cierges magiques qui dans un torrent d’étincelles sans danger symbolisaient sa mise à mort !

M. le maire qui n’était déjà pas mon ami ne le fut pas plus après…MAIS…(voir mon poème du 23 juillet)

Portrait

5 novembre 2012

 

 

Il s’étale, il se vante

Sous son masque dit de gauche

Mais au fond, il ne chante

Que la trique et la taloche.

Nourri au lait venimeux

Des théories opus/ franquistes

Pouvait-on attendre mieux

Même sous chapeau socialiste ?

Mariage dit « pour tous »

4 novembre 2012

 

L’église à propos du mariage des homosexuels parle de protection des enfants…

Pour pouvoir s’en réclamer, peut-être aurait-il fallu qu’elle réagisse aussitôt lorsqu’on accusait certains de ses membres de pédophilie au lieu de tout faire pour étouffer les affaires…

La loi, en elle-même, ne me paraît pas une obligation pour tous mais une possibilité.

Le fait qu’elle soit contraire à toutes les religions, surtout celles qui cherchent à IMPOSER leurs conceptions aux autres, me ravit plutôt.

Suicide

4 novembre 2012

 

Petite remarque : le suicide d’une personne « à son compte » est, certes, aussi triste que celui d’un employé. Cependant, il y a dans son geste une partie d’autopunition : quelque part, il n’avait pas prévu, lui qui est son propre maître, la situation.

Lorsqu’il s’agit d’un salarié désespéré par la manière dont ses chefs, encouragés à semer la désespérance pour contraindre à la démission le plus grand nombre, le traitent, le pauvre n’a aucun levier entre les mains pour changer un état de fait qui le nie. Il ne peut pas considérer qu’il a une part de responsabilité (ce serait réparable) dans une situation où on ne lui reproche (oh ! non !!) rien de précis, mais où on manipule les ressorts de l’angoisse pour le démolir. Il ne peut espérer aucune aide de ses collègues qui font le gros dos en espérant (à tort) que demain ce ne sera pas leur tour.

Le suicide devient l’ultime et presque unique porte de sortie.

Le nouveau gouvernement mettra-t-il fin aux récompenses pour les petits chefs (de son ressort) qui ont le mieux éclairci les rangs ?

Deuil pour la France (acrostiche)

3 novembre 2012

Ah ! France ! Que fait-on de toi ?

Une militante française d’une cause ici autorisée

Réprimée, c’est vrai, par les phalanges’ héritiers

On la livre sans vergogne aux geôles du roi !!!

Relis, France, le livre de ta tradition

Et de la République qui fut ta dévotion !!!

 

Ministre quel que tu sois, quel que soit ton parti

Aurais-tu oublié d’apprendre la grandeur du pays :

Recueillir protéger le droit à l’expression

Tenir tête aux molosses de la répression

Il  y a ce soir comme un deuil qui sévit

Notre France, notre France, notre France a failli !

Choix de bottes

1 novembre 2012

Elles cherchaient à grand ramage

Des bottes à se mettre aux pieds

Leur maman prise en otage

Ne savait à qui se fier.

A onze, peut-être douze ans

 Trop court, trop long,

Ce qu’on regarde innocemment

C’est à la mode alors c’est bon !

Pour corser la difficulté

Un gros malin vient plaisanter:

Elles sont à peine en puberté,

Trop tôt pour chaussure à leur pied…

En raison de la difficulté

Tant pis pour l’achat désiré

On continue de récolter

De quoi remplir le panier…

Mais au bout de chaque gondole,

On se retrouve nez à nez

Comme un rencart que l’on vole

Comme du fer aimanté

On se rencontre à qui mieux-mieux

Au risque de se prendre au jeu

 

Les pharmaciennes

31 octobre 2012

Il est une catégorie de déesses que j’aime tout particulièrement : ce sont les pharmaciennes. J’ai la vague ambition d’apporter un peu de sourire dans un lieu où viennent se déverser toutes les plaintes du monde.

Bien sûr, un analyste prétendrait que ma joie de les surprendre par mes poèmes ou mes histoires est d’autant plus forte que le lieu se veut sévère, sérieux, solennel parfois…

 Je n’aime pourtant pas du tout leur volonté, parfois, de me prodiguer des conseils (je leur susurre quand elles me questionnent sur ma prostate si je demande du donormyl que je finirai par faire campagne en faveur des ventes libres de médicaments sans ordonnance en grande surface)  car à mon âge, c’est une question de salubrité publique que de désencombrer l’horizon.

En attendant, la diversité des expressions de leurs visages quand je leur déclame mes œuvres me remplit de bonheur.

 

Un crime!

25 octobre 2012

 Dans notre famille, il y avait une personne que tout le monde critiquait…

A entendre les uns ou les autres, c’aurait été un « chameau », toujours à se plaindre et à critiquer.

Il se trouve que j’ai résidé chez elle quelque temps, pendant que j’allais au collège. Je la trouvais aussi agréable que les autres adultes…

Je me suis donc demandé POURQUOI on lui attribuait autant de défauts…

Toujours à se plaindre … Je n’ai pas pu le constater…Mais, dans le monde où nous vivions, on n’avait le droit de se plaindre que la veille de la mort… tout mal était considéré comme « grimaces » …Il lui fallait suivre un régime strict  où est le mal ?

Des critiques ? Ah ! oui ! voilà le nœud du problème ! Elle avait depuis longtemps pris beaucoup de distance avec la religion et elle militait contre le pouvoir exorbitant des curés sur la population. Et, EN PLUS, elle militait pour l’égalité entre hommes et femmes.

UN CRIME !!!!

 

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