SYNDICAT DE PRIVILEGIEES

27 avril 2026

(Par souci de sécurité,

J’ai mis casque et pare balles _gilet)

C’est une assemblée bizarre

Qui est parait-il constituée

De personnes privilégiées

Qui contestent dare dare 

Ce qui fait leur supériorité…

Quoi! Même parthénogenèse

Ne pourrait l’égalité

Rétablir entre les sexes,

Et voilà qu’elles se révoltent:

Face aux devoirs anodins

Méprisent envie qu’elles récoltent

A cause de quelques chagrins.

C’est vraiment  destinée triste

De ne savoir savourer

Ce que Nature dans sa justice

A généreusement octroyé!

(inspiré par « PresquevoixCanalblog 26/04/2026)

 

A l’école de théâtre (radotage)

27 avril 2026

Ce n’est pas une mince affaire

Que donner à geste anodin

Une dimension spectaculaire

Pour épater les copains…

Plus difficile est la chose

Quand on étudie les jeux de scène:

Il ne suffit pas de poses

De bafouiller calembredaines

Il faut sublimer la démarche

Lui donner aspect éternel

Pour que le public « marche »

Qu’anodin soit sensationnel.

Un jour il s’agit d’une claque…

Une autre fois d’un striptease

Avec un regard démoniaque

La salle sera sous emprise.

Cet article a été posté le Dimanche 1 juin 2025

Cours de théâtre.

26 avril 2026

Se trouvent dans un cours de théâtre,

Plusieurs motivations à catégoriser:

Les uns qui sentent leurs pulsions bellâtres

Et cherchent à les canaliser. 

D’autres, qui manquent d’assurance,

Par entrainement cherchent à surmonter…

Ainsi pensait l’animateur

Soucieux du rôle éducatif

Qui écoutait d’un air moqueur

Jean fignoler son narratif.

Les dérisoires critiques rances

De ceux qui cherchent à épater, 

Des spécialistes de la basse dérision

Rencontrent parfois douce surprise

Malicieux défi d’improvisation:

Ecoute! Ecoute le chant de brise

Grand acteur, Jean, pour toi, strip tease

Ainsi,  s’arrêta la vantardise.

(inspiré par « Presquevoix Canalblog24/04/2026)

Autre génération

25 avril 2026

Face aux objets, selon usage,

On n’a pas la même réaction

Prenons ce carton , emballage

De loupes pour lire à l’occasion:

Jeté au bac de ramassage

Pour le jeune en évolution

Mis de côté, pour le grand âge

Qui connut un jour restrictions.

Le jeune un jour vint chez pépé,

Il faisait chaud, il faisait beau,

Oublia son beau paletot

Et ses lunettes et ses clés… 

« Mamy peux-tu les envoyer? »

Soucieux de bien les protéger,

Sous pochette et encartonnées,

Les vieux emballent les objets…

 » Mamie, je n’ai pas trouvé, 

Ni les lunettes, ni les clés,

Et tu as par erreur glissé

Un carton de loupes de lecture »…

PARTI VERS LE CIEL COMME UNE FUSEE(conte des années trois mille)

24 avril 2026

Depuis le temps que la lunette

Vers le trône était braquée

Ils avaient pris mille pincettes

Pour arracher les vieux taquets,

Ceux qui malgré tout recyclage

Avaient gardé leurs vieux réflexes

Etaient priés au bénéfice de l’âge

Montrés par accusateur index

De s’effacer et de se taire. . .

Les vieux militants d’origine

Entendaient tous: « tais-toi grand père »

Plus de Mégret à la cuisine

Goldnich était enfin bâillonné

Ils avaient choisi leurs victimes

Pour les campagnes orchestrées.

Les réticences ultimes

Enfin se trouvaient balayées….

Tout rayonnait dans l’azur des astres,

C’est alors qu’un grand désastre

(Par un court circuit de flambeau?)

Embrasa soudain le château.

Certains dirent « y a trop d’étoiles »

Le feu enflamma les voiles .

Autres temps, autres rêves

23 avril 2026

C’était une époque positive.

La guerre et les restrictions

Avaient cessé l’action déceptive ,

Place à l’espoir en actions.

Ces jeunes nés à la libération,

Tant de bras prêts à travailler

Il fallait jusqu’aux ateliers

Chaque jour en faire collection…

Certains gardaient autre métier:

Il fallait nourrir la Nation

Mais d’autres beaucoup plus éloignés

Réclamaient des habitations.

La bourgeoisie lyonnaise,

Perchée à l’ouest du fleuve

A l’écart des fumées punaises,

Dans ces marais que le Rhône abreuve

Choisit de construire banlieue…

Finies les cultures de cardons,

On allait construire des maisons…

Un architecte astucieux.

Pensant à ce que seraient les lieux

Y vit d’abord flot de bébés.

Pour bonheur et sécurité

Créa à la fois plaine de jeux

Et zone interdite aux autos…

Où jouer de l’aurore au dodo…

Les buissons pour jeux charmants

Grandirent avec les enfants

Dont les parents impuissants,

Crise pétrolière aidant

Ne purent pas trouver plus grand.

La fameuse « heure d’été »

Tous les jeunes vint exciter

Le jeu de gendarmes et voleurs

En jeu réel devint à l’honneur…

Entendez-vous le coucou?

23 avril 2026

En ce printemps, Un peu partout,

On entend le chant du coucou.

Il a pondu chez la corneille,

Il tourne autour du nid et veille:

Dès que les chasseurs armés de pièges

L’auront éjectée de son siège,

Il a préparé, bien maçonné

Un nid, pour lui, bien façonné…

Mais qui peut savoir, durant l’été,

Quel serpent bien dissimulé

D’une langue bien acérée

Pourrait n’en faire qu’une bouchée?

(inspiré par « Presquevoix Canalblog 21/04/2026)

L’enfant du désert (film)

22 avril 2026

Fiche technique

Une jeune fille de 12 ans, Sun, découvre que le récit de « l’enfant autruche perdu dans le désert » que lui raconte son grand-père depuis qu’elle est petite n’est pas un conte, mais bien une histoire vraie. Face à ce mystère, assoiffée de réponses, elle part dans le désert du Sahara à la recherche de la vérité : qui était véritablement son grand-père et qui était ce petit garçon ? Elle découvre alors l’incroyable histoire d’Hadara, le petit enfant de tribu élevé par des autruches dans l’immensité saharienne. Issu d’une famille de nomades, Hadara est perdu dans le désert lors d’une tempête de sable à l’âge de 2 ans. Alors qu’il est voué à une mort certaine, le petit garçon est recueilli par un groupe d’autruches ! Elles vont lui permettre de survivre pendant 10 ans avant d’être retrouvé et ramené à sa famille.

Derrière cette histoire, se cache un choix cornélien entre l’ambition d’un jeune reporter, promis à un avenir doré, et ses sentiments humains qui lui interdisent d’infliger une découverte violente à un enfant qui vient de traverser une terrible période de sa vie, un bouleversement encore plus terrible.

Le passage en douceur de la tradition orale à une perpétuation donnée par l’écrit est mis en valeur. Choix des acteurs particulièrement réussi. Décor grandiose.

Suivez les flèches!

22 avril 2026

Vous qui cherchez, pour lundi férié,

Un restaurant à Varacieux,

Il en est un, dit délicieux!

Soyez malin et le trouvez!

Les flèches vous feront tourner

Comme les bourriques dans le pré.

Ne cherchez pas les numéros:

Sont très discrets y en a zéro!

Si tout à coup, en levant la tête,

Vous repérez un petit écriteau

Avec au-dessous des affichettes,

Vous penserez que le ciel est beau…

Si le loquet ouvre la porte,

Derrière, des objets encombrants

Bloquent l’accès. On vous exhorte

A vous présenter loin devant…

Vous viendrez une semaine plus tard,

Il vous faudra recommencer:

Evitez bien d’être en retard :

Cherchez l’entrée: elle a changé!

Après cela, le menu est délectable,

Et le service très agréable.

Fantasme récurrent

21 avril 2026

Pour elle, fantasme récurrent,

Elle se voyait chez son amant,

Et son mari le découvrant 

De son désespoir hurlant,

Comme le coucou au printemps,

Clamerait désarroi longtemps.

Mobiliserait incessamment

Et le héraut et radio-passant,

Il inscrirait sur la maison 

En une énorme inscription

« Ici réside , désespéré,

Le cocu de la vallée »

Elle le voyait enfermé

Faisant en boucle tourner

  De Mozart le requiem …

Mais son pauvre stratagème

Cachait à peine son angoisse:

Et, si par hasard, quelle poisse!

Il organisait feu de joie:

Serait délivré de SA LOI ???

(inspiré par « Presquevoix Canalblog 19/04/2026)

123456...612