Moment de bonheur

29 mars 2011

J’allais comme le juif errant 

Entre les rangées de bancs 

Cherchant à meubler le temps 

En attendant l’embarquement 

Quand soudain comme miracle 

J’aperçus deux grands lacs bleus 

Illuminés, quel spectacle ! 

Par un sourire merveilleux. 

Ne sachant trop agir comment 

Le français là , très peu  fréquent, 

Je lui proposai un poème 

Pour remercier de ce bonheur… 

Français parlait c’est ce que j’aime 

Et d’écouter me fit l’honneur. 

Cadeau de Dieu ou de Satan 

Elle embarquait sur même vol 

Participait à même élan 

De terre sainte touchant le sol 

Elle devait prendre un autre car 

Mais la grande main du hasard 

La réunit à notre rang 

Joie dans mon cœur adolescent 

Oubliés presque soixante-dix ans 

Elle m’offrait sourire content ! 

Pendant les trop longues visites 

Des églises, des sanctuaires 

Lieux qui pour moi ne sont pas sites 

De voyeurisme mais de prières 

Elle vint combler mon espérance 

De profiter de sa présence 

C’est ainsi que le calvaire 

Prévu pour savants voyageurs 

Fut transformé c’est un mystère 

En moment de parfait bonheur . 

La langue de France

29 mars 2011

La langue de FRANCE

Pays des droits de l’homme

Pays de tolérance

Qui sut faire la somme

Du meilleur de chacun pour faire une nation

Porte en elle toujours l’accent de la libération!

DIEU A MAL FAIT LE MONDE

29 mars 2011

Dieu a mal fait le monde

Puisque les hommes meurent

Et puisque les fées pleurent !

Dieu a mal fait le monde

Puisque l’innocence

Est punie parfois de potence.

Puisque les enfants

Sont  parfois malheureux

Et puisque tes yeux

Sont blessés de diamants !

Dieu a mal fait le monde

Puisque l’hiver suit l’été

Puisque la vie n’est pas éternité !

Dieu a mal fait le monde

Puisque sur la terre notre vie est amère…

Dieu a mal fait les choses

Puisque les roses

Meurent en un sanglot

Rien au monde n’est beau

Et le monde est mal fait

Puisque TU as pleuré !

Déesses d’aéroport…

29 mars 2011

 Il y a dans les aéroports

Mille déesses bien cachées

Et je me suis, coquin de sort,

Attaché à les rechercher

Leurs ailes sont bien repliées

A la foule elles sont mêlées.

 

Elles ont toutes tant de beauté

Qu’on en oublie les convenances

 On ose aller leur présenter

Un poème d’adolescence

Oubliées rides, oublié âge,

Oublié ventre…au radotage !

 

En la première incessamment

Je revoyais visage d’enfant

D’une gamine timorée

A soutenir, encourager,

Afin de voir soudain briller

Son beau sourire plein de clarté

 

Elles ont toutes tant de beauté

Qu’on en oublie les convenances

 On ose aller leur présenter

Un poème d’adolescence

Oubliées rides, oublié âge,

Oublié ventre…au radotage !

 

Il en est une réservée

Qui se maintenait isolée

Ses cheveux d’un noir de jais

A son amie s’opposaient

Un fin diamant lèvre piqué

Faisait resplendir sa beauté

 

Elles ont toutes tant de beauté

Qu’on en oublie les convenances

 On ose aller leur présenter

Un poème d’adolescence

Oubliées rides, oublié âge,

Oublié ventre…au radotage !

 

Il en était bien trop groupées

Pour que j’ose les aborder

Elles portaient de longs cheveux

Et paraissaient très occupées

Les ai seulement admirées

En attendant ce que dieu veut

Elles ont toutes tant de beauté

Qu’on en ressent timidité

On n’ose aller leur présenter

Un poème d’adolescence

Oh ! la !  rides oh ! la !la ! âge !

Et puis le ventre… no radotage.

 

Mais c’est au bas d’un ascenseur

Qu’elles m’apparurent soudain

L’une exprimait sa douleur

Moment choisi par le destin

J’osai me dire consolateur

Pour venir leur tendre la main

 

Elles ont toutes tant de beauté

Qu’on en oublie les convenances

 On ose aller leur présenter

Un poème d’adolescence

Oubliées rides, oublié âge,

Oublié ventre…au radotage !

 

Tant pis ma foi si les puristes

Préfèrent Aphrodite à mes fées

J’admire volontiers les artistes

De dix mille ans d’ancienneté

Mais mon bonheur est de chanter

Les déesses rencontrées !

 

Elles ont toutes tant de beauté

Qu’on en oublie les convenances

 On ose aller leur présenter

Un poème d’adolescence

Oubliées rides, oublié âge,

Oublié ventre…au radotage !

 

Si vous vous êtes reconnues

Belles déesses ici chantées

Mon poème vous a-t-il plu

Ou dois-je sous terre rentrer ?

lou…garou correction erreur 19/3

21 mars 2011

               LE LOUP-GAROU DE MIONS (  inspirée d’une légende racontée par feu GERMAIN FUMEUX citoyen de MIONS) 

  

Il y a très longtemps, près de ST SYMPHORIEN D’OZON, s’étendait une immense forêt dans laquelle les écureuils sautant de branche en branche pouvaient rejoindre sans jamais descendre au sol la ville gallo-romaine de VIENNE depuis les bords du RHONE vers VAULX EN VELIN. Cette forêt s’appelait la forêt de Velin. Elle appartenait au comte de Savoie qui tenait à ce que personne ne vienne y piller le bois, même pas le bois mort comme il était coutume d’en autoriser le ramassage dans les fiefs de France. Dans les clairières de cette forêt, s’étaient établis des villages de paysans dont les animaux étaient autorisés, moyennant un droit de pâquerrage payé au seigneur à pénétrer dans le sous-bois pour brouter. Les bêtes empêchaient les ronces et les broussailles de gêner la croissance des arbres. 

Mais les bêtes, comme les hommes se gardaient bien de s’aventurer trop loin sous le couvert… 

Souvent quelque paysan égaré rentrait au village, les yeux hagards, terrifié et n’osant qu’à peine parler de ce qu’il avait vu…. 

Qu’est-ce qui pouvait bien les terroriser ainsi ? 

Un jour que le froid et la misère avaient poussé un pauvre serf à ramasser quelque bois mort pour chauffer sa chaumière, il fut dérangé dans son travail par l’intervention d’un être horrible : il marchait sur deux pattes comme un homme, mais son corps était recouvert de poils semblables à ceux des baudets, ses bras se terminaient par des ongles plus longs que griffes de grizzly…quant à sa tête, elle s’allongeait en un museau pourvu de dents démesurées. Son haleine fétide empuait l’atmosphère à la ronde. 

Le pauvre homme, devant cette apparition, sentit son cœur s’arrêter de battre…et lorsqu’on le retrouva trois semaines plus tard, à moitié dévoré par les bêtes féroces, c’est à peine si on put le reconnaître grâce à un morceau de braye déchiqueté abandonné là par les prédateurs. 

Tout le monde, dès lors sut que c’était l’œuvre du loup-garou. Tous ceux qui s’étaient autrefois sauvés à toutes jambes en l’apercevant se mirent à raconter des histoires. Au fur et à mesure de leurs narrations, l’animal grandissait : il devenait gros comme trois chevaux, ses dents étaient de véritables sabres, ses griffes , des épées… 

Longtemps, la terreur interdit à quiconque de s’aventurer seul dans le bois, et, même en groupes, armés de haches, les hommes ne restaient pas sous le couvert après la tombée de la nuit. 

Cette année-là, l’hiver fut tellement rigoureux que l’eau gela dans les bassins si fort qu’on avait peine à trouver du liquide sous la glace. Les hommes préféraient rester au chaud plutôt que d’alimenter la glacière (pourtant précieuse l’été pour conserver les aliments).Les humains se blottissaient dans l’étable des vaches. Pour faire cuire les glands et les châtaignes dont la plupart se nourrissaient, il fallait allumer le feu, mais les provisions de bouses de vaches séchées étaient depuis longtemps épuisées que le froid sévissait toujours… 

Or, dans un petit village appelé Moins, vivait un couple de paysans. Lui, tout petit, malingre et souffreteux, et elle, une énorme matrone capable de maîtriser d’une seule main le  taureau  le plus violent. 

Quand le besoin s’en fit sentir, et sans prêter attention aux histoires de loups-garous et autres diableries rapportées par ces couards que sont les hommes, notre paysanne s’en fut, une serpe à la main, dans la forêt de VELIN pour y quérir du bois… car qu’importaient les interdictions du Comte de SAVOIE :il était bien trop loin, et bien trop frileux pour se soucier de si peu de chose… 

D’abord, tout alla bien : elle était absorbée par sa tâche. Elle coupait avec ardeur du bois pour le mettre en fagots.  Tout à coup, elle sentit une odeur désagréable…mais elle que l’odeur de trois boucs ne dérangeait pas n’allait pas s’inquiéter pour si peu !…Elle entendit , tout près, des branches qui craquaient 

…Une bête était là !  …Que lui importaient les interdictions de chasser du Comte de SAVOIE !… Qu’en saurait-il ? …Elle se mit aussitôt à l’affût derrière les buissons… la bête approchait…Elle retint sa respiration, serrant très fort sa serpe, prête à bondir… 

Elle aperçut soudain quelques poils gris… 

La serpe levée, elle bondit ….C’était le loup-garou !! 

En l’apercevant, elle eut le temps de penser qu’il était bien plus petit que ce que les gens racontaient…Il était vraiment hideux, et il puait comme mille putois. 

Avant d’avoir seulement pu réfléchir à ce qu’elle pouvait faire, elle posa sa main large comme un battoir sur le museau froid de l’animal et asséna un grand coup de serpe sur son cou. 

La serpe rebondit avec un bruit de cloche en jetant des étincelles ! 

Sans se démonter, elle frappa une deuxième fois, sur le dos et une fois encore, sur le train arrière de la bête dont le sang se mit à couler dans la neige et qui s’échappa en hurlant dans un fracas atroce… 

Après cette bataille qui aurait apeuré plus d’un valeureux chevalier, notre paysanne que l’émoi ne tracassait pas vraiment se mit en tête de poursuivre le monstre…. Ainsi, ces fainéants de maris ne pourraient plus en prendre prétexte pour rester à boire au lieu d’aller travailler ! 

Au lieu de ramasser en hâte son fardeau de combustible (qui pouvait lui valoir une volée de bois vert si elle était surprise) la voilà qui suit les traces dans la neige ! 

Tout d’abord, la piste s’enfonçait au creux de la forêt, dans des fourrés quasi impénétrables, mais rien ne pouvait l’arrêter. 

Au bout de quelque distance, elle constata que la piste s’infléchissait. Par un large arc de cercle, elle revenait sur le sentier du hameau. »Enfin, pensait-elle, je vais débarrasser le village de cette malédiction ! 

A un moment, elle s’aperçut que les traces changeaient de forme. Elle s’approcha d’un vieux chêne entre les racines duquel elle croyait discerner des poils gris…. 

De la pointe de sa serpe, elle fouilla la cavité…Tira brutalement… et ramena à ses pieds un morceau de peau de bête grise, pelée par endroits, maculée de sang. Elle poursuivit sa quête en suivant les taches  rouges qui devenaient plus rares… La piste traversait le village ! Une goutte sur le parvis de l’église…une goutte devant la porte de son voisin… et…sur sa propre porte, des traînées sanguinolentes. 

LE LOUP-GAROU CONNAISSAIT SA DEMEURE ET L’ATTENDAIT CHEZ ELLE !!! 

Elle entra doucement, la serpe brandie, ne vit…rien tout d’abord…La demeure était silencieuse…Elle approcha du lit où comme d’habitude, devait dormir son mari…Elle sentit un corps aussi glacé que cadavre. Frottant fébrilement l’amadou, elle parvint à allumer une chandelle de suif et s’approcha…ET LA !!! 

Elle qui n’avait jamais eu peur de sa vie, elle qui se moquait de ces couards d’hommes, elle faillit s’évanouir de stupeur à la vue qui s’offrait à elle ! 

  

Inerte sur le lit, tenant dans sa main la mâchoire d’étalon  qui avait terrorisé les paysans crédules, le dos et les fesses entaillées par la serpe, gisait…son mari ! 

  

On prétend que depuis, même dans les nuits d’hiver, jamais plus les paysans n’ont croisé de loup-garou dans la forêt de VELIN. 

  

MAIS 

  

Quelques temps plus tard, MONSIEUR LE COMTE DE SAVOIE, passant par le village, fit appeler le mari à peine guéri de ses blessures et le fouetta sévèrement en public parce que, je cite : « IL NE PORTAIT PAS
LA CULOTTE CHEZ LUI ! »
 

SILENCE POUR 10 JOURS!!!!

21 mars 2011

La maladie du père noël

21 mars 2011


LE PERE NOËL EST MALADE

Cette année, le PERE NOËL est malade : il a mal au cou, mal aux genoux, mal aux pieds, mal au nez, mal aux yeux, mal aux cheveux, mal aux doigts et très froid…POURRA-T-IL FAIRE SA TOURNEE ?
Malgré tous les médicaments qu’il a pu prendre, il est bientôt NOËL et il est toujours malade.
Alors, le PERE NOËL décide de se faire remplacer.
QUI POURRAIT LE REMPLACER ? ?
Le PERE NOËL sait qu’en ALSACE, c’est son ami le PERE NICOLAS qui distribue des jouets aux enfants…peut-être pourrait-il l’aider ?
« ALLO ! PERE NICOLAS ? Comment ça va ? Moi ça ne va pas : j’ai mal au cou, j’ai mal aux genoux, j’ai mal aux pieds, j’ai mal au nez, j’ai mal aux yeux, j’ai mal aux cheveux, j’ai mal aux doigts et j’ai très froid. Peux-tu venir me remplacer ? Prends mon traîneau, je te l’envoie.
A gauche avant le gros nuage, à droite après le gros orage , monte vite, monte droit sur ma nuée rejoins-moi !
–Je veux bien venir, dit le PERE NICOLAS, mais je ne viens pas tout seul. Le
père FOUETTARD m’accompagne toujours : pendant que je donne des jouets aux enfants gentils, il donne des coups de fouet à ceux qui ne sont pas sages.
-Mais, moi, je ne veux pas que l’on fouette les enfants ! C’est interdit par
la CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT ! NON ! PERE NICOLAS, reste chez toi, je trouverai bien quelqu’un d’autre… »
En Russie, c’est MAMOUCHKA qui apporte des jouets aux enfants….
« ALLO ! MAMOUCHKA? Comment ça va ? Moi ça ne va pas : j’ai mal au cou, j’ai mal aux genoux, j’ai mal aux pieds, j’ai mal au nez, j’ai mal aux yeux, j’ai mal aux cheveux, j’ai mal aux doigts et j’ai très froid. Peux-tu venir me remplacer ? Prends mon traîneau, je te l’envoie.
A gauche avant le gros nuage, à droite après le gros orage , monte vite, monte droit sur ma nuée rejoins-moi !
_Mais, père NOEL, tu sais bienque je sais pas lire une carte, ni utiliser une boussole ! Tu sais bien que lorsque j’ai voulu suivre les rois mages, je me suis perdue et que j’ai atterri en RUSSIE ! Je ne trouverai jamais le chemin de
la France !et il ne faut pas compter sur moi pour utiliser un GPS… »
Le père NOEL est bien ennuyé…
En Italie, c’est
la SORCIERE BEFANA qui apporte les joujoux aux petits….ACCEPTERA-T-ELLE DE L’AIDER ?
« ALLO ! BEFANA ? Comment ça va ? Moi, ça ne va pas : j’ai mal aux genoux, j’ai mal au cou, j’ai mal aux pieds, j’ai mal au nez, j’ai mal aux yeux, j’ai mal aux cheveux, j’ai mal aux doigts et j’ai très froid. Peux-tu venir me remplacer ? Prends mon traîneau, je te l’envoie. A gauche avant le gros nuage, à droite après le gros orage, monte vite, monte droit, sur ma nuée rejoins-moi !
–Je veux bien , dit BEFANA, cela me fera encore plus de bonbons à manger.
–Des bonbons ? Pourquoi ?
–Parce que les petits me mettent des bonbons dans leur soulier, sinon, je prends les souliers, et je vais les vendre au marché. »
Le PERE NOËL sait que, même s’il les avertit, plein de petits étourdis oublieront de mettre des bonbons pour la sorcière BEFANA…et alors, leurs souliers disparaîtront.
« Excuse-moi, BEFANA, je crois que je me suis trompé ! Je pense avoir trouvé quelqu’un pour me guérir. »
…Mais le PERE NOËL est toujours malade !
« Qui pourrait bien venir me remplacer ? …Il faut quelqu’un qui aime les enfants…et si je demandais au clown ? Il aime les enfants, il serait content de leur faire plaisir…
ALLO ! LE CLOWN ? Comment ça va ? Moi, ça ne va pas ! j’ai mal aux genoux, j’ai mal au cou, j’ai mal aux pieds, j’ai mal au nez, j’ai mal aux yeux, j’ai mal aux cheveux, j’ai mal aux doigts et j’ai très froid. Peux-tu venir me remplacer ? Prends mon traîneau, je te l’envoie. A gauche avant le gros nuage, à droite après le gros orage monte vite, monte droit sur ma nuée rejoins-moi !
–J’arrive ! dit le clown en montant dans le traîneau. En avant les rennes ! A droite après le gros nuage, à gauche avant le gros ………………MAIS OU SUIS-JE ?…….Revenons en arrière…
–ALLO ! PERE NOËL ! JE SUIS PERDU ! »
Alors, le PERE NOËL s’est rappelé que le clown , s’il est très gentil, n’est pas très dégourdi.
« Dis à mon renne au nez rouge de te conduire, il connaît bien le chemin.
Le renne au nez rouge a amené le clown jusqu’à la nuée du PERE NOËL.
« Aide-moi à préparer les paquets » demande celui-ci.
Le clown a commencé à faire les paquets :
Un marteau…pour bébé ; une barbie pour…JEAN-PIERRE ; un masque de ZORRO , pour AMELIE ; une voiture …pour ANNIE ; un ordinateur pour le tout-petit ; les cubes pour le grand du collège .
Le PERE NOËL ne s’est pas aperçu tout de suite des bêtises du clown…Mais quand il s’en est aperçu, il a été très triste…Les enfants ne seraient pas contents !
Alors, il a renvoyé le clown chez lui, il a recommencé tous les paquets….
Puis il m’a appelé :
« ALLO !GERARD ? Comment ça va ? Moi ça ne va pas : j’ai mal aux genoux, j’ai mal au cou, j’ai mal aux pieds, j’ai mal au nez, j’ai mal aux yeux, j’ai mal aux cheveux, j’ai mal aux doigts et j’ai très froid. Peux-tu venir me remplacer ?… »
Moi, je n’aime pas du tout qu’ on m’appelle « PERE NOËL » ça me met très en colère, j’ai dit tout de suite NON ! PERE NOËL ! NON ! NON ! NON !
« Alors, les petits enfants n’auront pas de cadeaux ! »
J’ai beaucoup réfléchi : je les aime, les petits enfants quand ils ne m’appellent pas PERE NOËL…et j’ai trouvé la solution :
« PERE NOËL, tu devrais te soigner. Demande à
la FEE RADIEUSE elle a guéri le CHARMANT SOM, d’un coup de baguette, elle pourra te guérir. »

La fée RADIEUSE a murmuré une formule magique, elle a posé sa baguette sur la barbe du PERE NOËL……..

je ne te demande pas

21 mars 2011

 

Je ne demande pas de toi

L’amour qui t’a quittée

Je ne demande pas de toi le temps passé !

Les saisons vont et viennent

Mais les jours heureux jamais ne reviennent

Je t’ai rencontrée, ce soir

A l’amphi du lycée

Devons-nous ne jamais nous revoir ?

Adieu, mais tu as laissé

Dans mon cœur une tache

Sur mes lèvres un baiser,

Que le temps n’arrache

Que mon cœur ne peut oublier.

Adieu, mais demain,

Et toute ma vie

Je sentirai ta main

Tu vivras dans ma vie !

Ta clarté

21 mars 2011

 

Et puisque chaque soir

Quand se taisent les feux

Dans le noir du couloir

Je trouve encore tes yeux

Puisque chaque nuit

Invisible fantôme

Ton souvenir me suit

Broie mon cœur et l’embaume…

Puisque chaque soleil

Qui point sur les collines

Répète à mon oreille

Ta splendeur divine…

Que chaque heure écoulée

Loin de ta compagnie

Semble s’effriter

Comme morte à la vie

Que ma vie n’est que toi

Que pour moi, tu es moi

Temps, vie, bonheur

Honneur

Ne pourront arracher

De mon cœur

Qui pleure

La splendide clarté

Que tu m’avais donnée

femmes d’Algérie

20 mars 2011

 

 

 

Comme vous étiez belles

Dans votre cri sévère

Comme vous étiez belles

Visage découvert

Comme vous étiez belles

Debout le cœur ouvert

Comme vous étiez belles

La peur au ventre

Comme vous étiez belles

Sur la place du centre

Comme vous étiez belles

Refusant l’antique esclavage

Comme vous étiez belles

Tout à votre avantage

A refuser la loi de l’oppresseur

Pour conjurer s’il se peut le malheur

Pour que la liberté

Ne soit pas étouffée

Femmes d’Algérie

En ce moment d’histoire,

Je vous ai saluées et j’ai prié

Pour votre victoire !

1...283284285286287...297