SUICIDES DANS L’ACADEMIE DU RHONE

13 mai 2011

Le 19 mars 2011, on trouvait un directeur d’école du Rhône pendu … 

Pas très étonnant, à mon avis, que ce soit dans le département du Rhône : 

Lorsque ce département a occupé (car comment exprimer autrement le fait que l’on ait rattaché les communes les plus rentables, sans prévoir aucun moyen de communication supplémentaire entre les nouveaux territoires et la métropole , entendez les autres villes du département : pas un pont de plus, pas une route, pas un service de bus ; trente ans après le rattachement, il était toujours plus simple de se rendre à Vienne à partir de ST SYMPHORIEN D’OZON qu’à Givors de l’autre côté du Rhône) nous avons découvert , nous qui venions d’un département aux relations plutôt détendues avec l’administration, une administration plus rigide que l’armée , qu’aucun contre pouvoir ne venait contrebalancer puisque la majorité syndicale était post stalinienne, façon Marchais= le globalement positif…c’est-à-dire « marche au pas ! ».Pour expliquer cette rigidité, il faudrait rechercher d’abord la forte urbanisation du département, avec plus « d’usines à enseigner » que d’écoles à taille humaine ; ensuite, la position stratégique de la ville de Lyon (antichambre du ministère pour les jeunes hauts fonctionnaires de l’Académie… bâton de maréchal pour quelques vieux serviteurs de l’ETAT) amène une stricte obéissance aux multiples ordres et contre ordres venant de ministres qui ont d’autant plus  d’envie de voir leur nom dans les médias en annonces tonitruantes sur des sujets dont ils ne maîtrisent que le son de cloche de leurs amis politiques loin bien loin du réel, que leur « feuille de route » est de discréditer ce service toujours trop coûteux aux yeux de certains qu’est l’école gratuite. …Les jeunes ne veulent AUCUNE FAUSSE NOTE, les vieux, eux , ne veulent pas que leur carrière finissante soit troublée par un incident. 

Cela donne une forme de connivence entre syndicat majoritaire et administration pour gérer selon des critères très particuliers le personnel : que pas une tête ne dépasse ! Il n’est pas de bon ton de faire parler de soi. Les règles applicables partout ne sont pas appliquées pour autant que la dérogation aille dans le sens de ce que souhaiterait le ministre en place  s’il osait s’exprimer. Je donnerai là 3 exemples : 

1970 : les instituteurs sont nommés dans les écoles de garçons 

         Les institutrices sont nommées soit dans les écoles de filles, soit dans les écoles maternelles, A DEFAUT DE CANDIDAT masculin, dans une école de garçons 

La commission paritaire nomme une directrice dans une école de garçons alors que plusieurs hommes sollicitaient le poste 

En 1981,les règles de nomination des inspecteurs, basées sur le principe de neutralité exigent qu’un inspecteur soit éloigné pendant dix ans de son département d’origine… Un inspecteur quitte son poste, on demande à l’instituteur conseiller pédagogique de
la MEME circonscription d’assurer l’intérim pendant deux ans !( la réponse ministérielle parue au journal officiel le 31 août 1983 rappellera que la règle aurait du être appliquée. 

En 1983, alors que les règles de candidature au diplôme de MAITRE D’APPLICATION exigent que l’écrit de l’examen soit repassé en cas de refus à la pratique, on invite une personne ne l’ayant pas repassé à se présenter à la pratique.

IL EN AVAIT »RAS LE BOL » je le comprends: j’en ai connu bien d’autres proches de cette limite!  

crimes à Velebeau (suite)

13 mai 2011

Martin est commandant de brigade à Velebeau 

Un homme a été tué dans son secteur… et on a retrouvé une voiture dans un gouffreQui pouvait avoir déclenché autant de haine pour que son assassin l’émascule et s’acharne ainsi sur lui ? 

On interroge Olivier Massevache un original qui vit dans une  grange, . 

Pendant que ses collègues interrogeaient le suspect à tour de rôle, il alla examiner le chemin de halage. Il pleuvait. A part quelques traces de pneus brouillées, il ne vit rien qui puisse retenir son attention. Un vieux manche d’outil cassé était abandonné sur le bord du chemin, quelques sacs de détritus qu’il ramassa consciencieusement…. curieux, tout de même que personne n’ait rien vu. 

 

 

Le lundi matin, force était de constater que rien n’avait avancé. Massevache n’avait pas avoué….Il fallait passer la main. Martin en était mortifié. Pour comble, à dix heures, le pharmacien lui donna sa première réponse : sang de lapin ! Obligé de relâcher cet olibrius d’Olivier qui aurait pourtant bien fait un bon coupable ! 

Le numéro minéralogique de
la Volvo lui fournit, vers midi sa première bonne nouvelle : il s’agissait du véhicule de Monsieur Paudefait, Inspecteur de l’Education Nationale.
 

Avant la venue de l’inspecteur de
la P.J. de Grenoble, Martin sentit son cerveau s’emballer.
 

Un Inspecteur, ça visite les écoles, et l’école de
la Carpe avait un instituteur mal connu du pays. Il ne lui fallut pas longtemps pour apprendre que l’Inspecteur avait eu un échange de propos acerbes avec le remplaçant. De là à penser que cela avait pu dégénérer…Il était bien content, le brigadier Martin, de servir ses conclusions à l’Inspecteur Hamelin qui venait d’arriver.
 

Contrairement à ce qu’il attendait, l’autre ne se sentit pas emballé. Il y avait eu un différend entre l’Inspecteur et l’instituteur, bon ! cela justifiait-il un tel acharnement ?…A moins que le remplaçant ne soit un fou en liberté. 

L’Académie ne fit aucune difficulté pour donner l’adresse de l’instituteur. 

Par contre, dès que le nom de l’Inspecteur fut cité, une grande agitation règna dans les bureaux. On pria Hamelin d’attendre un moment. Monsieur l’Inspecteur d’Académie en personne voulait le recevoir. 

Hamelin ne se sentait pas impressionné. Au bout d’une demi-heure, il fut introduit dans un bureau où siégeaient trois personnes à l’air grave : Monsieur l’Inspecteur d’Académie et ses deux adjoints. 

Monsieur l’Inspecteur d’Académie, après le résumé succinct des faits que lui fit Hamelin lui demanda instamment d’éviter autant que possible toute indiscrétion au nom de l’HONNEUR DE L’ETAT….On pourrait peut-être oublier cette histoire d’émasculation et de pantalon dans la voiture… 

Il n’en fallut pas plus à Hamelin pour comprendre que son enquête serait épineuse. Il comprit parfaitement que la mise en cause de cet individu qui méprisait l’autorité au point qu’on n’osait pas lui confier une classe à plein temps ne gênerait personne surtout pas l’inspection académique…. Mais MONSIEUR PAUDEFAIT était un personnage important, résistant notoire, côtoyant en son temps le GENERAL et ami de tout ce qui compte dans le monde politique du moment. 

Hamelin n’avait nulle envie de se mettre à dos les puissants… 

Morts plus supportables que d’autres?

13 mai 2011

Morts sur la route : environ 3500 par an. Pour diminuer ce nombre INSUPPORTABLE, l’ETAT installe des radars, prend des mesures draconiennes contre l’alcool ou les drogues au volant, organise des campagnes de sensibilisation… 

Suicides : environ 10 000 par an. Parmi eux, un grand nombre d’enseignants (39 pour 100 000 par an –800 000 enseignants<<< ?) presque autant de policiers toutes personnes dont l’ETAT est le patron que fait-il pour le diminuer ? 

Pour le domaine qui fut le mien, selon des études faites par
la MGEN , les raisons qui poussent les enseignants du primaire au suicide tiennent d’abord aux comportements de leurs supérieurs, à des problèmes touchant à la cantine, à des relations difficiles avec les parents d’élèves, des incidents de conseils de classe. Je confirme par expérience 

Derrière la porte

12 mai 2011

Dans le dos d’une porte 

On peut tout accrocher 

Baiser que vent emporte 

Râle de volupté 

Eden illuminé 

Bras tendus 

Et mains ouvertes 

Corps rendus 

Lèvres offertes… 

Dans le dos d’une porte,  

On peut tout accrocher 

Tant que de cette porte 

La poignée est fermée. 

crimes à Velebeau (suite)

12 mai 2011

 

Martin est commandant de brigade à Velebeau 

Un homme a été tué dans son secteur… et on a retrouvé une voiture dans un gouffreQui pouvait avoir déclenché autant de haine pour que son assassin l’émascule et s’acharne ainsi sur lui ? 

Martin passa d’abord interroger Olivier Massevache dans la grange, les amoureux, Germaine Mâtin …. . 

 

 Il se dirigea vers la maison des vieux Gamet. Manu, le vieux, était devant la porte : 

« Alors, brigadier, vous venez voir si on est encore vivants ? Par les temps qui courent, y paraît qu’y vaut mieux pas se promener la nuit. 

-Justement ! vous n’auriez rien remarqué jeudi soir ? 

-Jeudi était un soir comme les autres, à notre âge, les jours se ressemblent tous…Marie ! c’est les gendarmes qui demandent si jeudi on a remarqué quelque chose…T’as rien vu, toi ? 

–Moi, pourquoi que j’aurais vu quelque chose, c’était pas une heure chrétienne quand on a trouvé ce monsieur à ce qu’il paraît » 

Martin reprit le chemin du fourgon. 

Olivier Massevache, voyant qu’il allait être embarqué avait fini par déclarer qu’au moment de se coucher, il avait vu deux phares sur le chemin de halage, de l’autre côté du pont. Il avait pensé à des amoureux, c’était leur lieu favori,  

c’était tout ce qu’il pouvait dire. Il avait dormi seul comme d’habitude . 

Par acquis de conscience, les gendarmes allèrent fouiller la grange à la recherche, on ne sait jamais…d’un indice quelconque. 

« Chef ! regardez ! on dirait du sang ! » 

Martin s’avança…il y avait bien là des taches noires qui auraient pu être du sang. 

Quand ils ramenèrent Olivier pour le confondre, sa réaction les désarçonna : il se mit à rire, à se tordre de rire, si bien que Martin sentit monter en lui une de ces envies de cogner qu’il avait ressenties quand les indigènes se moquaient de lui en Algérie….Mais les temps avaient changé, et, sûr que s’il faisait un geste, il aurait cette foutue association des droits de l’homme sur le dos. Il réprima donc son envie de « faire parler le suspect », fit faire des prélèvements et l’embarqua à la gendarmerie. 

N’ayant aucune intention d’être dessaisi du dossier, Martin n’avait laissé filtré aucune information. Il y avait eu deux accidents, à deux jours d’intervalle : un homme écrasé par un engin sur la route et une voiture qui avait raté son virage. La gendarmerie s’affairait à retrouver l’identité des victimes .POINT !…Martin était sûr de boucler l’enquête avant lundi, sinon, il serait obligé de passer la main aux spécialistes. 

Pendant que ses collègues interrogeaient le suspect à tour de rôle, il alla examiner le chemin de halage. Il pleuvait. A part quelques traces de pneus brouillées, il ne vit rien qui puisse retenir son attention. Un vieux manche d’outil cassé était abandonné sur le bord du chemin, quelques sacs de détritus qu’il ramassa consciencieusement…. curieux, tout de même que personne n’ait rien vu. 

Les Allemands se débrouillent mieux que nous!

12 mai 2011

Régulièrement, on entend nos politiques, des économistes, nous seriner que les Allemands font économiquement mieux que nous…

Bizarre, c’est justement ce que disaient avec admiration leurs « ancêtres » il y a environ 80 ans…

Méfions-nous! à répéter ainsi nos « insuffisances » ces gens-là génèrent en rejet, le retour de la haine cultivée jusque dans les années 50 de « l’ennemi héréditaire »….

Les Allemands font mieux? ON A VU COMMENT  CELA FINIT EN 39!!!

Messieurs(mesdames) les économistes qui ne savez voir que le négatif réfléchissez aux conséquences psychologiques de vos propos.

Je suis raciste….

11 mai 2011

Je suis raciste 

OUI ! je suis raciste ! je n’en ai pas honte ! je déteste une race, cette sale race qui a envahi mon pays natal et qui finalement a réussi à faire ruiner tous ses habitants. 

Je suis raciste : je hais tous les démagogues qui sont venus convaincre mes aînés de la laisser s’installer . 

Je suis raciste : je hais tout ce qui me rappelle de près ou de loin cette saleté 

Je suis raciste : j’ai tapissé mon salon avec une peau d’un sujet de cette sale race afin qu’en entrant chacun la piétine 

JE SUIS RACISTE : JE HAIS

LA RACE BOVINE MONTBELIARDE QUI EST VENUE SUPPLANTER NOS BONNES VACHES DE VILLARD DE LANS 

L’oiseau magique

11 mai 2011

  

Veux-tu, m’a dit l’oiseau magique 

Monter au firmament 

Sur mon aile olympique ? 

Clos tes yeux un moment. 

Sens-tu sur ton visage 

Le zéphyr caressant ? 

Nous partons en voyage 

Emportés par le vent 

Un halo de lumière 

Jaillit à l’horizon 

Ne cesse ta prière 

Et fi de la raison 

Nous allons nous plonger 

Dans la lueur sacrée 

Son nom, sans y songer, 

Va jaillir de tes lèvres 

La chaleur de la fièvre 

Et de la volupté 

Dans un grand tourbillon 

Va nous emporter 

Tu l’as trouvé, son nom, 

Depuis le premier jour 

AMOUR ! 

crimes à Velebeau (suite)

11 mai 2011

Martin est commandant de brigade à Velebeau 

Un homme a été tué dans son secteur… et on a retrouvé une voiture dans un gouffreQui pouvait avoir déclenché autant de haine pour que son assassin l’émascule et s’acharne ainsi sur lui ? 

Martin passa d’abord chez ce bougre d’original qui vivait dans la grange. 

 

Quand Martin arriva, il était en train de manger un fromage de chèvre assis sur un plot de frêne. 

Olivier n’aimait pas les flics, les curés, les politiques, les nantis et ne s’en cachait pas, aussi fut-il juste poli dans les paroles quand Martin lui demanda ce qu’il avait fait dans la soirée de jeudi. 

« Jeudi ? J’ai fait ce que j’ai voulu et je n’ai pas de comptes à rendre. 

–Attention ! Monsieur Massevache, je vous conseille de me répondre précisément. Un crime a été commis non loin de chez vous et vous devez collaborer avec la justice. 

–La justice ? Quelle justice ? celle qui fait que, pour une vétille les pauvres se trouvent au trou, qu’on les passe à tabac dans les commissariats, alors que les nantis peuvent faire toutes leurs saloperies sans être inquiétés ? C’est ça, votre justice ? Alors, j’ai rien à dire ! 

–Je vous repose la question : qu’avez-vous fait dans la nuit de jeudi à vendredi ? 

–J’en sais rien et je m’en fous ! » 

Martin sentit l’irritation le gagner. Ce gars-là se comportait comme les petits malfrats qu’il avait eu à côtoyer au début de sa carrière. Il fit un pas, son genou lui rappela soudain qu’il n’avait plus vingt-cinq ans. Cela retint sa main et l’amena à se poser fortement sur le poignet de l’individu qu’il pria fermement de monter dans le fourgon où ses collègues s’occuperaient de lui. 

Afin de calmer la hargne qu’il sentait monter en lui, il se dirigea vers le nid d’amour de Julie et Martial Page, lesquels, après s’être regardés d’un air un peu surpris lui répondirent avec un sourire entendu : « Nous étions très occupés ». Pas la peine de continuer pour l’instant. 

Germaine Mâtin avait presque soixante ans. Elle étendait sa lessive sur des fils de fer. Ses bras, habitués à tous les travaux de la ferme étaient robustes. Martin lui demanda si, par hasard, elle avait vu quelque chose d’anormal jeudi ou vendredi. Elle le regarda. 

« Si c’est par rapport à ce bonhomme qui s’est fait écraser, j’ai rien vu et ça me regarde pas, c’est pas mes affaires ! » 

En parlant, Martin se pencha vers la bassine pleine de linge mouillé. 

« Si vous voulez trouver l’engin qui l’a écrasé, vous le trouverez pas dans ma bassine, c’est sûr ! 

–Je regardais simplement que vous avez bien beaucoup de linge à laver 

–Que voulez-vous, moi, j’ai pas que la lessive à faire, quand je la fais, c’est pour de bon, je suis pas comme certains qui perdent leur temps en parlottes » 

Martin préféra ne pas comprendre l’allusion. 

Football: une tempête qui fait oublier un vrai scandale

11 mai 2011

Depuis quelques jours, les médias , les politiques, s’émeuvent d’une phrase prononcée ou pas par X ou Y concernant les joueurs ayant une double nationalité.
RACISME! crient certains…
Mais comment qualifier ce que les milieux du foot appellent « MERCATO » sinon une survivance de la foire aux esclaves?
Quand on gère les joueurs comme des chevaux(de grand luxe peut-être) comment s’étonner que l’on cherche à s’assurer contre des défections inopinées?
Que le fric quitte le foot, les tentations perverses disparaîtront d’elles-mêmes!

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