Archive de la catégorie ‘Non classé’

Pas la peine de prendre la mouche

Lundi 27 janvier 2020

Dans une république laïque

Vive le droit de s’exprimer

Sans que des fous en panique

Viennent menacer de vous tuer.

 

Quelque soit la « religion »

Vive le droit à l’apostasie

Sans que de sinistres légions

Ne vous menacent d’asphyxie

 

Halte aux conversions forcées

L’amour suffit pour dire oui

Pour en mariage convoler

Halte à tous les béni oui oui!

 

Vive le droit, la liberté,

De vivre  sans menaces

Son homosexualité

Tant pis pour ceux que ça agace!

 

 

Les religions sont la couche

Des guerres entre les humains

Que cessent ces escarmouches

En liberté vive demain!

 

 

 

Radotage: déjà publié le 11 janvier

Dimanche 26 janvier 2020

Combats de jeunes pucelles

11 janvier 2020

Pour faire trembler les puissants

Rien n’est plus efficace

Que les appels déchirants

D’une pucelle coriace…

Qu’elle s’appelle Jeanne ou Greta

Les gens sensés par réflexe

Commencent par dire « taratata »

(Ce n’est pas à cause de leur sexe).

Mais d’autres écoutent l’illuminée

Certains lui dressent un bûcher

Au tribunal veulent l’emmener

D’autres, quelques uns, la suivent

Les plus las reprennent courage

On se demande ce qui arrive

Les extrêmes luttent avec rage.

Dans tous les cas c’est avéré

Il suffit d’une pucelle exaltée

Pour les esprits exacerber!

Je me sens Mila comme je me suis senti CHARLIE

Dimanche 26 janvier 2020

Ce texte est de l’avocat de Charlie Hebdo Richard Malka

Le 18 janvier, Mila, une adolescente iséroise de 16 ans, affichait avec véhémence, et dans des termes crus, sa détestation des religions et de l’islam en particulier dans une vidéo. Depuis, la jeune femme est harcelée, insultée et menacée de mort sur les réseaux sociaux. L’avocat et auteur Richard Malka prend sa défense dans une tribune, au nom du droit au blasphème. Voici son texte : “Il y a un pays où une adolescente de 16 ans exprimant, avec les mots de son âge et de sa passion encore enfantine, le mal qu’elle pense d’une religion, se retrouve menacée – “t’es morte, on sait où t’habites” –, déscolarisée pour éviter d’être lynchée, cyberharcelée, insultée – “sale lesbienne, pute LGBT” – et, pire, soumise à l’enquête d’un procureur pour incitation à la haine raciale.

Nulle solidarité avec Mila: “ils” tournent la tête

Dans ce pays, aucune association de défense des droits de l’homme ne proteste ni n’exprime sa solidarité avec celle dont la vie a soudainement basculé dans la clandestinité, au moins pour un moment. Pas plus de réaction du côté des ministres que des principales associations féministes ou LGBT, des artistes et des “progressistes”. On tourne la tête, on sifflote vers le ciel, on regarde ses souliers avant de se choisir des indignations à la mode que l’on épousera avec d’autant plus d’ardeur qu’elles n’exposent à aucun risque. Tiens, boycottons le film d’un cinéaste américain de 86 ans, par exemple.

Sa faute fut de croire qu’elle vivait dans une contrée où, après des siècles de combat et une révolution, l’on s’était débarrassé du respect obligé dû à Dieu

 

Le porte-parole du très officiel conseil représentatif du culte concerné, lui, se réjouit que la faute de cette mineure ait entraîné une avalanche de promesses de mort : “Elle l’a cherché, elle assume“, dit-il au micro d’une télé, bombant le torse.

Mouche du coche?

Dimanche 26 janvier 2020

 

 

Les  députés à l’assemblée

Pèsent gravement des œufs de mouches

Dans des balances de toile d’araignée

Car Macron a dit « Pas touche »…

 

Qu’ils reçoivent comme douche

Les cris du peuple révolté

Qu’il s’en trouvent réveillés.

Et cessent d’enculer les mouches!

 

On me dit ferme ta bouche

Elle pue trop la colère

Elle va attirer les mouches

Nul n’en a plus rien à faire…

 

Parfois, on me demande

Avouez que c’est un peu moche

Si je ne risque qu’on me pende

Pour être la mouche du coche..???

 

Tant pis!

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les recoins de la cour de l’école

Samedi 25 janvier 2020

Dans les recoins de cour d’école,

Il s’en passe, des choses souvent,

Des dévoiements, des choses folles,

Que les adultes  bien pensants,

Bien sûr, ne  détectent pas .

Les coups en douce, les insultes

Les mépris qui bloquent là.

Les croches pieds, les catapultes

Les coups qui ne marquent pas.

Les agresseurs, les victimes

Apprennent pour le « plus tard »

Des gestes méchants infimes

Bien cachés sous le fard.

Les plus forts en dissimulation

Bien sûr deviendront

Ministres ou « patrons ».

Les moyens un peu retors

Choisiront sans remords

Un statut violent légitime

Avec uniforme en prime.

Les plus faibles, malheureusement,

Seront soit toujours victimes

Ou, dans des cas rarissimes,

Seront chez eux des tyrans.

 

 

Mouche! Mouche, mouche-toi!

Vendredi 24 janvier 2020

 

Ah! ma parole aurait fait mouche?

J’aurais blessé une personne?

Vous en avez de bien bonnes

Pourquoi fermerais-je ma bouche?

Lorsque tombent comme des mouches

Des quidams bien anodins

Sous les jets de froides douches

Pour le joie de quelques gandins…

Qui, au lieu de gober les mouches

Devraient réfléchir pour une fois

S’extirper de leurs moelleuses couches

Et devraient sourire jaune avec moi.

Mouche! Mouche Mouche-toi bien

Dirait Jean-Baptiste Pocquelin

Si mes mots violent la loi

Aux galères envoyez-moi .

Peut-être avez-vous pris la mouche

Parce que vous n’avez pas apprécié

Certaine allusion… louche

A  des sueurs disproportionnées…

 

 

 

Radotage: Facebook d’hier? Le lavoir…

Jeudi 23 janvier 2020

Les lavandières de nuit

Les lavoirs de chez nous ont tous disparu. Savez-vous qui, de tous les êtres en était le plus nostalgique ?
Quelques vieux attachés aux bonnes traditions ? Pas du tout ! Quelque vieille bartivelle privée de médisance ? Pas tout à fait !
Le plus peiné de tous, vous ne pourrez le croire, était bien le grand SATAN. Ecoutez mon histoire.
Pendant des millénaires, réunies au lavoir, toutes les langues arides, fourchues et venimeuses avaient pu comme à loisir se charger du péché de médisance et de calomnie.
Tout cela procurait au DIABLE qui jubilait la joie de renvoyer au lavoir chaque nuit les lavandières (sur le lieu où elles avaient médit.)
Mais depuis l’invention des lave-linge, plus question de trouver des clientes ici ! Plus question de les contraindre à blanchir un linge qu’en agitant sa queue dans le fond du bassin,il salissait à mesure de mille brins de boue et de mille souillures, ni, bien sûr de pouvoir, au matin reprocher aux laveuses les vertes et noires traces sur le tissu sali…Plus question, non plus, de les voir se ruer à grands coups de battoir sur le pauvre égaré qui aurait pu les voir…Et les traîner ensuite à grandes smaquées de lanières brûlantes jusqu’au fond de l’enfer aux marmites bouillantes !Ah !SATAN en voulait aux « VEDETTES »!
C’est alors qu’il a eu une belle inspiration : laisser trouver aux SAVANTS une invention subtile.Il a d’abord aidé un certain BELL GRAHAM à créer pour médire un certain téléphone…qui noircit bien des âmes…Puis, la moisson n’étant pas assez importante, alors qu’a-t-il fait ? Il a , et la chose est patente, masturbé un moment le cerveau de BRANLY pour lui intégrer l’idée de la radio.
C’est ainsi que depuis, on ne voit plus jamais de lavandières de nuit, mais que tous les menteurs des journaux, des radios, des télés, passent après trépas leurs nuits de purgatoire à hurler en silence de vraies vérités vraies devant de faux micros.

Gober les mouches?

Jeudi 23 janvier 2020

Cessez de gober les mouches

Levez-vous pour protester

C’est votre avenir qu’on touche

Debout criez liberté!

C’est vos frères qu’on éborgne

C’est vos sœurs qu’on passe à tabac

Pour avoir montré la grogne

Pour avoir hurlé « On est là! »

Cessez de gober les mouches

Peuple endormi, debout! Debout!

De leurs caudines fourches

Veulent nous faire ramper dessous!

 

1917 ( film)

Mercredi 22 janvier 2020

Synopsis et détails

Pris dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, Schofield et Blake, deux jeunes soldats britanniques, se voient assigner une mission à proprement parler impossible. Porteurs d’un message qui pourrait empêcher une attaque dévastatrice et la mort de centaines de soldats, dont le frère de Blake, ils se lancent dans une véritable course contre la montre, derrière les lignes ennemies.
Il s’agit d’un film de guerre, avec la cruauté des images et des actes.
Film où les qualités « viriles » :devoir passant au-dessus de tout, courage dépassant et sublimant les forces, anihilant même en certains instants la simple réaction de gratitude,(on pense à un poème de Victor Hugo « après la bataille) sont exacerbées.
Les décors sont impressionnants
Les images sont violentes
Pourtant, malgré tout, l’humanité reprend une place sur les rebords de cette fosse humaine grâce à l’infime fragilité d’un bébé, d’une femme, par le désir d’adoucir par le témoignage la douleur des survivants.

Merci à mes visiteurs

Mercredi 22 janvier 2020

Vous fûtes hier 635 à visiter le radeau.

Merci!Merci! Merci!

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