Archive de la catégorie ‘Non classé’

Mironton, mironton, mirontaine …Faire un boeuf… Boeuf cuit

Jeudi 6 février 2020

S’il vous reste un peu de bœuf cuit

Cui! Cui!  Cui! Cui! Cui!

Mironton, mironton, mirontaine

Vache, taureau ou bien génisse

(Qu’est-ce que ces calembredaines?)

Filet, flanchet ou cuisse

Mironton, mironton, mirontaine

Cui! Cui! Cui! Cui! Cui!

Faites frire des oignons

Et saupoudrez de farine

Puis avec un peu de bouillon

Du vin blanc, goutte de fine

Attendez que ce soit cuit

Cui! Cui! Cui! Cui! Cui!

Mironton, mironton, mirontaine

Un léger filet de vinaigre

Remuez d’un geste allègre…

La viande au plat disposée

Cui! Cui! Cui! Cui! Cui!

Mironton, mironton, mirontaine

La sauce sera étalée.

De chapelure recouvrez

Un peu de persil haché

Puis au four vous passez!

Mironton, mironton, mirontaine

Cui! Cui! Cui! Cui! Cui!

La chansonnette n’est pas vache… C’était juste pour faire un BOEUF

 

 

Arrête-boeuf…Pourquoi?

Jeudi 6 février 2020

L’arrête-boeuf 

Drôle de nom: est-ce sérieux?

L’arrête-boeuf…

Mais savez-vous mesdames, messieurs

Pourquoi on appelle ainsi la bugrane?

Ce n’est sûrement pas son odeur

Ni le beauté de ses fleurs

Qui vont arrêter la glane

Du bovin au milieu du pré.

C’est que les racines de la plante

Sont coriaces au point d’arrêter

Le soc que le laboureur plante

Et les bêtes en train de le tracter .

TOUT SIMPLEMENT!

La langue de boeuf

Mercredi 5 février 2020

Je vois déjà des urbains

Me regarder bizarrement

Certains vont faire « meuh! » hein!

D’autres ébahis sur le moment.

Ben non la langue de boeuf

N’est pas seulement truelle

Ni une arme pour les keufs

En cas d’attaque cruelle

C’est un drôle de champignon

Qui se mange à peine cuit

C’est un drôle de champignon

Mais oui! Mais oui! Mais oui!

Langue de boeuf … Gagner son boeuf

Mercredi 5 février 2020

Afin de gagner mon boeuf

Il me souvient un été

Sur un chantier de maçon

M’être fait recruter

 

J’ai gâché comme mes compagnons

Beaucoup de ciment, beaucoup de mortier

J’étais jeune et le travail de finition

A la langue de bœuf ne m’était pas confié

Radotages « sportifs »

Mardi 4 février 2020

Au temps où des voiles se déchirent… Je ne voudrais pas rappeler qu’ailleurs au nom de la réussite sportive, on provoquait un débur de grossesse aux demoiselles pour augmenter leurs capacités…

publié le 26 septembre 2012:

Et corrupteur en plus!!

 

Non seulement sérial killer, mais aussi corrupteur !

Voilà que le soupçon pèse sur les paris au sujet de matchs de handball…

On a eu droit à l’affaire de l’OM

On a droit chaque tour de France à la litanie des dopés ou soupçonnés tels…

Le sport, quelle belle invention !!

 

6novembre 2012:

Sport = médicament

 

Le sport comme médicament

A Strasbourg, voilà que des médecins remplacent des médicaments par une prescription de sport…

Je ne radoterai pas sur les « vertus » que je reconnais au sport( supra 26 septembre) je dirai simplement que cela me fait penser à la déclaration de PASTEUR : «  le vin est la plus saine des boissons »… Tellement saine, qu’on en prescrivait aux enfants chétifs !!!

 

10 décembre 2012Oups! quel étourdi je suis! J’ai été très injuste dans mes précédents avis:
Mais c’est vrai que le sport est bénéfique à la santé!
A « l’activité économique santé » bien sûr:
A chaque rentrée des classes, tous ces certificats d’aptitude pour chaque inscription dans une association sportive
Tous ces petits soins après effort: des liniments, des crèmes, des pansements spécifiques car ce n’est pas le même sur une ampoule que sur une microcoupure… et je ne parle pas des petits analgésiques absorbés parfois après, mais bien souvent avant pour améliorer la performance et ne pas perdre la face devant les copains.
Cela s’ajoute aux recettes prises en charge par les assurances
Toutes ces petites choses mises bout à bout finissent par faire un joli chiffre d’affaires
Alors, quand ce sont des membres de la chaîne « santé » qui l’affirment, comment ne pas traduire « marketing »
???

Serial killer

 

Il est un sérial killer que personne ne dénonce. Il tue bon an mal an 800 à 1000 personnes .

Pourtant, on continue à l’encenser !!!

EH ! OUI ! le sport est le pire des sérials killers puisque nul ne songe à l’interdire !!

Le sport, c’est l’opium du peuple !!!

22 juin 2012:

 

 

Boeuf?

Mardi 4 février 2020

S’il n’est plus dans nos assiettes

Le bœuf remplit pourtant

Parmi toutes les bêtes

Encore le langage courant

Il fut si longtemps

La force du paysan

Qu’un grand nombre d’expressions

Ont immortalisé son nom.

Je vais lui consacrer une petite série de textes…

 

Cela fera peut-être un effet insolite

(L’effet « bœuf »)

Allez, par l’œil de bœuf,

A les découvrir je vous invite

(Ne sortez pas le « nerf de bœuf »)

Cette arme redoutable

Que maniaient en diable

Les garde-chiourmes.

 

 
 

La viande de boeuf…

Mardi 4 février 2020

Il est des manipulateurs

Qui s’exclament d’un air surpris

Quel scandale! Quelle horreur!

Pas de vrai « bœuf » en boucherie…

Y a-t-il vraiment des naïfs

Pire qu’enfants ignorants

Pour croire que, morts ou vifs

On élève des bœufs maintenant?

Si cela existait encore

On entendrait  les antispécistes

Pousser des hurlements à mort:

Castrer quelle cruauté fasciste!

Les bœufs étaient la force tranquille

Des paysans d’autrefois

Castrés pour rendre la bête docile

Pas pour la viande je le crois.

Les tracteurs ayant conquis leur place

Les taureaux gardent leurs testicules

Plus tendre et pleine de grâce

Leur viande arrive sur les bascules…

Caca nerveux pour un nom générique

C’est dans les genres du moment

La suspicion est systématique

Tout est bon pour créer tourment.

 

Radotage: BUGNES

Lundi 3 février 2020

Réminiscences pédagogiques

Les bugnes

Peut-être connaissez-vous cette friandise lyonnaise et/ou nord dauphinoise ?

Cette année-là, les classes s’étaient réparties la préparation : les petites classes avaient cassé les œufs et pétri la pâte, les cours élémentaires avaient manié le rouleau à pâtisserie pour étendre au maximum les boules restées au repos une nuit… et les cours moyens se chargeaient sous haute surveillance de mettre à frire et de retirer, couvrir de sucre glace, et mettre au frais.

C’est que le lendemain, c’était mardi gras, et au lieu de défiler bêtement dans la rue, chaque classe avait prévu un petit morceau de bravoure (c’est à ça que servent les moments de « théâtre »!) pour aller divertir les vieux de la maison de retraite voisine… et partager avec eux, ensuite, les bugnes préparées…

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part (film)

Lundi 3 février 2020

Synopsis et détails

Dans la belle maison familiale, à la fin de l’été, Aurore fête ses 70 ans, entourée de ses 4 enfants, tous venus pour l’occasion. Il y a là Jean-Pierre, l’aîné, qui a endossé le rôle de chef de famille après la mort de son père ; Juliette, enceinte de son premier enfant à 40 ans et qui rêve encore de devenir écrivain ; Margaux, l’artiste radicale de la famille, et Mathieu, 30 ans, angoissé de séduire la jolie Sarah.
Plus tard, un jour, l’un d’eux va prendre une décision qui changera leur vie…
Il a été le pilier
Respecté
Toujours envié
Pour cela a sacrifié
Le rêve naguère caressé
Peut-être avait réussi
Aux yeux de tous
Mais il gardait bien tapi
Ce regret au fond de lui…
Téléphone, la vie tousse,
Même s’ils étaient enfouis
Les souvenirs remontent
D’une manière inouïe
Et la base du grand ponte
Faiblit…
Un vrai moment de bonheur:
L’examen oral d’un élève
Un instant de stupeur
Statue qui ne se relève
Film agréable….

Suicides…O combien de maris, combien de compagnons

Dimanche 2 février 2020

Bon nombre se suicident, mais chut! On fait silence!

Le vieux monde se meurt, mais l’idée d’innocence

Inculquée à jamais, refuse de penser

Qu’en bouleversant les codes, les femmes sont passées

De l’ange à la vipère, de la sainte au démon,

Et que désemparés, les hommes à la maison

Ne savent plus quoi faire, mis en accusation…

Ah! Les saintes Nitouches, dites, en parle-t-on?

Des couples au pays, il y en a des millions

O combien de maris, combien de compagnons

Se réveillèrent un jour auprès d’une souillon

Les vapeurs de l’alcool jadis si amusantes

Exhalées chaque soir deviennent bien pesantes.

Dans les débordements de délices démentes

Confondant tristement la très blanche cuvette

De l’évier en cuisine et celle des toilettes

Et quand ils aimeraient voir cesser ces bêtises

Se trouvent insultés, humiliés, qu’on le dise!

Parfois prennent des coups qu’ils dissimuleront

Et beaucoup plus encore qu’autrefois les Manon

Qui donc voudrait les croire? Honte! Le désarroi

Les accule à tourner la colère sur soi

 

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