Archive de la catégorie ‘Non classé’

Saleté de tumeur!

Samedi 9 novembre 2019

Elle était mère de famille

Elle avait deux petits enfants

Et un mari aimant.

Elle était tellement gentille

Lorsque je la connus élève

Douce, appliquée, intelligente,

Prête à travailler sans trêve.

Ne méritait pas,

Non vraiment pas!

Cette saleté de tumeur

Installée au coeur

De son cerveau!

 

 

Au bout de tellement de temps…

Vendredi 8 novembre 2019

Vivait  en appartement

Malgré son handicap méchant.

Seul

 

Ce n’est qu’après très longtemps

Les voisins d’odeurs se souciant

Las

 

Sans constater le moindre bruit

Ont donné l’alerte aujourd’hui

Snif!

 

Ont appelé les services

De l’hygiène de la police

Aïe!

 

On l’a trouvé décomposé

Mort dès le début de l’été

Oh!

 

Mieux vaut ne pas décéder

Quand les voisins sont en congé

Là!

 

Vivait en appartement,

L’aurait vécu au milieu des champs

Seul

 

Savoir s’il n’aurait pas mieux

Reçu visite de curieux

????????????????????????

 

radotage: Histoire d’amour d’un pépé

Jeudi 7 novembre 2019

Ne dites jamais « c’était mieux autrefois »!

Cette histoire n’est pas la mienne

C’est celle d’un vieux pépé

Qui habitait près de Vienne

Probablement décédé.

Il avait été militaire

Dans le camp de Chambaran

Etait un fils de la terre

De ceux qui sont paysans.

Une très jolie bergère

Lui avait fait les doux yeux

Des rencontres n’eurent guère

Parents étaient sourcilleux.

Maints messages amoureux

Dissimulés entre les pierres

Circulaient à qui mieux-mieux.

Le père surprenant l’affaire

Convoqua le prétendant :

« Quelles relations précaires

Cherches-tu en ce moment ?

_ Point du tout mon cher beau-père

Suis ici, pur et sans vice

Je veux cultiver la terre

Pour nourrir vos petits-fils. »

Le vieux donna son accord

Pour fréquentation sérieuse :

Avoir pour gendre un homme fort

C’était situation heureuse…

Mais, aucun n’avait compris

Qu’il y avait quiproquo

L’un parlait de sa propre ferme

Où investir la dot

L’autre voyait des bras fermes

Pour soigner ses petits veaux.

Ce fut une véritable guerre

Le soldat fut interdit

De bramer comme un hère

De rôder près des écuries.

Il glissa une dernière lettre

Pour proposer l’évasion

A sa belle qui peut-être

Le suivrait sans permission…

Il rentra la mort dans l’âme :

Elle n’était pas venue !

A l’époque pour les femmes

Pas question de braver l’inconnu ?

Ce fut, après cinquante ans,

A démolition du mur,

Que sa dulcinée d’avant

Le trou était bien trop sûr !

Reçut le pli compromettant…

Tous deux avaient fait leur vie

Avaient pris d’autres chemins

Mais regrettaient aujourd’hui

Le mauvais tour du destin.

 

ALLEZ ! Ne dites jamais « c’était mieux autrefois  »!

Elle ne pouvait pas s’en passer

Jeudi 7 novembre 2019

Quand était venue la police

Les officiers avaient constaté

Des bleus entre les deux yeux

Des bras qui ne valaient pas mieux…

Les flics avaient été obligés

De venir les séparer…

L’avait rompu: leçon comprise,

Mais l’addiction était acquise

A peine plusieurs mois plus tard

Elle retournait avec le cognard!

Vous pourrez bien mettre des bracelets

Vous pouvez mettre des filets

Les papillons autour des flammes

Viennent toujours perdre leur âme.

 

Radotage: la maladie du père NoËL

Mercredi 6 novembre 2019

la maladie du père noël

Voici quelle histoire je raconte aux enfants qui me prennent pour le PERE NOËL:

Cette année, le PERE NOËL est malade : il a mal au cou, mal aux genoux, mal aux pieds,

mal au nez, mal aux yeux, mal aux cheveux, mal aux doigts et très froid…

Alors, le PERE NOËL décide de se faire remplacer.
QUI POURRAIT LE REMPLACER ? ?
Le PERE NOËL sait qu’en ALSACE, c’est son ami le PERE NICOLAS

qui distribue des jouets aux enfants…peut-être pourrait-il l’aider ?
« ALLO ! PERE NICOLAS ? Comment ça va ? Moi ça ne va pas : j’ai mal au cou,

j’ai mal aux genoux,

j’ai mal aux pieds,

j’ai mal au nez,

j’ai mal aux yeux,

j’ai mal aux cheveux,

j’ai mal aux doigts

et j’ai très froid.

Peux-tu venir me remplacer ?

–Je veux bien venir, dit le PERE NICOLAS, mais je ne viens pas tout seul.

Le père FOUETTARD m’accompagne toujours :

pendant que je donne des jouets aux enfants gentils,

il donne des coups de fouet à ceux qui ne sont pas sages.
-Mais, moi, je ne veux pas que l’on fouette les enfants !

C’est interdit par la CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT ! NON !

PERE NICOLAS, reste chez toi, je trouverai bien quelqu’un d’autre… »

En Russie, c’est MAMOUCHKA qui apporte des jouets aux enfants….
« ALLO ! MAMOUCHKA?

Comment ça va ?

Moi ça ne va pas :

j’ai mal au cou,

j’ai mal aux genoux,

j’ai mal aux pieds,

j’ai mal au nez,

j’ai mal aux yeux,

j’ai mal aux cheveux,

j’ai mal aux doigts

et j’ai très froid.

Peux-tu venir me remplacer?

_Mais, père NOEL, tu sais bien que je sais pas lire une carte, ni utiliser une boussole !

Tu sais bien que lorsque j’ai voulu suivre les rois mages, je me suis perdue

et que j’ai atterri en RUSSIE ! Je ne trouverai jamais le chemin de la France !

et il ne faut pas compter sur moi pour utiliser un GPS… »
Le père NOEL est bien ennuyé…
En Italie, c’est la SORCIERE BEFANA qui apporte les joujoux aux petits…

.ACCEPTERA-T-ELLE DE L’AIDER ?

« ALLO ! BEFANA ?

Comment ça va ?

Moi, ça ne va pas :

j’ai mal aux genoux,

j’ai mal au cou,

j’ai mal aux pieds,

j’ai mal au nez,

j’ai mal aux yeux,

j’ai mal aux cheveux,

j’ai mal aux doigts

et j’ai très froid.

Peux-tu venir me remplacer ?

–Je veux bien , dit BEFANA, cela me fera encore plus de bonbons à manger.

–Des bonbons ? Pourquoi ?

–Parce que les petits me mettent des bonbons dans leur soulier,

sinon, je prends les souliers, et je vais les vendre au marché. »
Le PERE NOËL sait que les petits ne mettront pas des bonbons…

On l’accusera, lui,  le PERE NOËL d’avoir volé les souliers.

« Excuse-moi, BEFANA, je crois que je me suis trompé !

Reste chez toi, j’ai trouvé quelqu’un d’autre.

…Mais le PERE NOËL est toujours malade !

Qui pourrait-il bien trouver pour le remplacer?

Puis il m’a appelé :
« ALLO !GERARD ?

Comment ça va ?

Moi ça ne va pas :

j’ai mal aux genoux,

j’ai mal au cou,

j’ai mal aux pieds,

j’ai mal au nez,

j’ai mal aux yeux,

j’ai mal aux cheveux,

j’ai mal aux doigts

et j’ai très froid.

Peux-tu venir me remplacer ?… »
Moi, je n’aime pas du tout qu’ on m’appelle « PERE NOËL »

ça me met très en colère, j’ai dit tout de suite NON ! PERE NOËL ! NON ! NON ! NON !
« Alors, les petits enfants n’auront pas de cadeaux ! »

J’ai beaucoup réfléchi : je les aime, les petits enfants quand ils ne m’appellent pas PERE NOËL…

et j’ai trouvé la solution :
. « Puisque tu es malade, tu devrais appeler le docteur du village:

il sait guérir toutes les maladies…

Le PERE NOËL appelle le docteur:

« Allo, docteur! j’ai mal aux pieds

_ Prends des bottes fourrées!

_J’ai mal au nez

_ Prends une grosses écharpe!

_ J’ai mal aux yeux

_ Prends des lunettes!

_ J’ai mal aux cheveux

_ Prends un bonnet!

_ Mais, je ne peux pas prendre mon bonnet: le petit lemming a fait son nid dedans!

Je ne veux pas le déranger »

A ce moment un petit garçon (une petite fille) _ je décris l’enfant qui écoute_ a dit:

« Moi, PERE NOËL, la nuit, je dors, tu peux prendre mon bonnet! »

LETTRE ANONYME

Mardi 5 novembre 2019

On trouve parfois,  au fond de sa boite

Une lettre non signée pleine d’insultes et de menaces…

Quel est donc ce malappris, à la cervelle moite,

Qui croit ainsi dans le chaos, déposer sa trace?

Je garde en moi , lointaine marque du passé,

L’image d’un cercueil  bien dessiné,

Qui, un jour funeste, me fut adressé.

C’était l’époque maudite de l’O A S .

Point l’heure de la gentillesse.

Nous étions un certain nombre

A figurer sur la liste sombre.

Quand je vois ressurgir les nostalgiques

De cette période tragique,

Je sens les poils sur mon dos

Se hérisser. Oh! Oh! Oh! Oh!

 

Bien sûr que je militais pour la paix en Algérie!

 

 

Sorry we missed you (film)

Mardi 5 novembre 2019

 

Ricky, Abby et leurs deux enfants vivent à Newcastle. Leur famille est soudée et les parents travaillent dur. Alors qu’Abby travaille avec dévouement pour des personnes âgées à domicile, Ricky enchaîne les jobs mal payés ; ils réalisent que jamais ils ne pourront devenir indépendants ni propriétaires de leur maison. C’est maintenant ou jamais ! Une réelle opportunité semble leur être offerte par la révolution numérique : Abby vend alors sa voiture pour que Ricky puisse acheter une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte. Mais les dérives de ce nouveau monde moderne auront des répercussions majeures sur toute la famille…
Bienvenue chez lez esclaves volontaires pourrait être le titre en français.
Tout ce qui basait la philosophie des hommes d’un monde en voie de disparition est mis à mal dans ce film.
L’idée qu’en travaillant beaucoup, on vivra mieux, que le travail passe avant tout le reste.
L’idée que mieux vaut ne pas avoir d’employeur, être  » à son compte » est un symbole de liberté.
L’image de la femme qui se sacrifie pour permettre au mari de poursuivre ce qu’il croit lui apporter la réussite…
Les facéties d’un adolescent qui a compris la vanité des efforts de son père pourraient bien symboliser la manière dont les prochaines générations envisageront peut-être l’avenir
A conseiller à tous les partisans du « travailler plus pour gagner plus » ou à tous les partisans du travail source non de pénibilité, mais d’épanouissement.

Radotage:publié le 26 avril 2011

Lundi 4 novembre 2019

foire

 

 

Le lever des corbeaux les trouvait en chemin

Déjà bien engagés dans les gorges d’Engins

Ils marchaient d’un pas lourd qui défie le destin

Ils allaient « tout ensein » en foire à GONCELIN

Ils avaient, dans leur sac, un fromage de chèvre

Dont le seul contact vous réjouit les lèvres,

Un morceau de pain gris, déjà un peu rassis,

Et un morceau de lard que leur femme avait mis.

Et puis sur le côté, un bidon de piquette :

Dans le chaud de l’été ça met le cœur en fête.

Ils entraînaient chacun au bout d’un petit lien

Une « bauille*» bien grasse mordillée par un chien       * génisse

Deux vaches au joug liées avec un tombereau

Où dormaient dans la paille un ou deux petits veaux,

Un taureau, l’œil furieux, mais doux comme un agneau

Tous des Villard de Lans, mon Dieu qu’ils étaient beaux !

Au creux de Sassenage, ils se plantaient un peu

Laissaient là le voyage pour explorer les cieux

Où le soleil levant qui dorait la montagne

Les remettait en route comme dard qui arragne*.         *irrite

D’autres les rejoignaient, venant de Noyarey

De Montaud, ils venaient en passant par Veurey

On entendait parler tout le long du chemin

Les patois en vigueur dans tous les patelins.

Ils marchaient à grands pas sous le soleil naissant

Le dos un peu courbé et le front ruisselant

La fatigue aidant, ils étaient peu causants

Et marchaient dans la plaine bien douloureusement.

Enfin, ils arrivaient devant le grand foirail

Ils recherchaient des yeux une place qui aille

Afin que leurs bovins se trouvent avantagés

Par quelque trompe-l’œil ici ou là placé.

Et ainsi en négoce se passait la journée

A vendre, échanger, marchander, finauder.

 

Et puis venait le soir, il fallait retourner.

On s’ébrouait un peu, les achats rassemblés

Et puis les jambes lourdes et le cœur serré

On quittait lentement la place du marché…

Et marcher il fallait et il fallait encore

Marcher toute la nuit, arriver à l’aurore

Et la tête remplie de la fête de vente

Reprendre le travail en fauchant dans les pentes

Avant, le soir venu, de trouver l’oreiller.

Et pendant des semaines dans le cours des veillées

On se racontera des histoires entendues

Les bêtes convoitées et les bêtes vendues

Le charlatan dressé et son long boniment

La fête à écouter pouvait durer un an !

Merci à mes visiteurs

Dimanche 3 novembre 2019

j’ai eu l’agréable surprise de découvrir, ce 3 novembre que 908    personnes s’étaient approchées du radeau et que 886    avaient jugé bon de le visiter.

Je me sens très honoré. MERCI!

Comice / Concours de b…..

Dimanche 3 novembre 2019

L’éleveur dans son exploitation

N’avait que faire des individus

Dont, pour le sexe, il sentait hésitation.

Crainte que son renom ne chût

Jamais au concours n’eût présenté

Un animal, même magnifique

Qui n’eût dans ses probabilités

Une descendance mirifique…

 

Que personne donc ne soit choqué

Si dans des concours de beauté

Spécialement organisés

Pour extirper de la basse classe

De quoi renouveler la race

On refuse la stérilité!

… Quelques personnes trop candides

Croient qu’il suffit d’être splendide,

Mais, sortir la bourgeoisie huppée

De sa redoutable consanguinité

Exige plus que volupté!

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