Au rayon des aliments
Pour ces compagnons poilus
Qui vous entourent tellement,
Qui vous léchouillent tant et plus,
Elle hésitait sur la recette
Que l’animal apprécierait…
Je me trouvais, sur ces entrefaites
Juste derrière, je suggérai:
« Je suis un bon gros toutou
Qui, lui aussi, aime les caresses,
Dans son regard, je lus « qui êtes vous? »
Un peu suffoquée de ma hardiesse.
Lui déclamai aussitôt
D’un trait mon hymne à la jeunesse.
Comme elle semblait tomber de haut,
Par une immense audace, inspiré:
« Dans soixante ans
Aux petits-enfants
Vous raconterez
Cet anecdote.
Ils penseront :
« Elle radote »
Mais vous au fond,
Secrétement saurez que non.
Je vois que le supermarché est un excellent lieu de « détente » ! Ah,l’hymne à la jeunesse, vous démarrez fort
L’avez-vous fait sourire ?
Je l’ai ébloui un instant, j’espère!