Tous étaient déjà devant la porte
A attendre presque en rang…
Soudain soudain, une voix forte
Crie « il a volé l’orange du marchand »
Deux voix, dix voix reprennent en choeur
Cette terrible accusation
Le désigné fuit, saisi de peur
En proférant protestation
Mais le cri enfle, se répand,
L’homme pourchassé se défend…
Mais face à la horde évidemment
Aucun espoir ne l’attend.
Ainsi furent mis en condition
Les spectateurs avant action.
Ce chœur est le plus facile à suivre. Il est tellement agréable de penser que l’o fait parti des « bons », ceux qui défendent l’ordre et qui jamais, oh non jamais, ne l’ont enfreint
ou se rassurer en disant: « je n’y ai pas participé »!