Il a bien silencieusement,
Autrefois, préparé sa toile,
Bien à l’abri du doux président
Qui ne voyait pas venir le voile…
Attirés comme mouches à miel,
Les scrutateurs le voyaient faire,
Voulaient savoir jusqu’où le fiel
Le conduirait par voie délétère.
A réussite, alléluia
Le cajolèrent l’encensèrent.
Vint la débine ouh! la! la!
D’autant plus fort, le critiquèrent.
N’était plus Dieu: l’était Néron
Habitué aux chants de louange
Il fulmine, il tourne en rond.
TRAHISON! Dieu quelle fange!
Allez rions! sortons l’adage:
« Protégez-moi de mes amis,
Pour les ennemis je m’en charge. »
Un adage qui vient de loin… A garder en tête quand on entre dans le monde politique ou miel et fiel font bon ménage
Trop jeune pour s’en soucier à l’époque…