Ma vie était septembre, je n’étais pas encore mort

Bien avant le chant du coq,

Les lutins me tiraient par les pieds:

« Peu importe qui cela choque,

Va mettre en place tes ateliers. »

Dans l’absolu silence de classe

Je mettais en pratique les idées

Certes farfelues ou coquasses

Pour le commun fossilisé.

L’équipe du nettoyage

Au moment de débarquer

Etait en crainte de saccage,

Venait sans bruit pointer son nez.

Certains croyaient que ma présence

Etait voulue pour les surveiller,

(Un maître qui arrive en avance,

Pour le commun= partage d’un oreiller?)

Le reste de sève de mon bois

Continuait d’alimenter

Les fruits curieux de mes idées

Comme derniers exploits.

2 Réponses à “Ma vie était septembre, je n’étais pas encore mort”

  1. gballand dit :

    Les lutins ont-ils disparu ? Les derniers exploits étaient-ils les meilleurs ?
    Alimenter la curiosité des autres n’est-ce pas une des tâches les plus nobles ?

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