Dors, désse sacrée
Dors, déesse au grand cœur !
Qu’un zéphyr caressant
Effleure en douceur
Ton visage charmant
Que tes pensées
Reposent en écrin de satin
Calmes et apaisées
Pour un sommeil serein.
Que ni froid, ni chaleur
Ni bruit, ni éclair,
Ne trouble ta torpeur
Afin qu’à l’aube claire
Tu cries :
« Vive la vie ! »
Cet article a été posté le Dimanche 17 avril 2011
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