(inspiré par un poème de Raoul Harivoie)
Au « tout nouveau tout beau »
Certains se laissent prendre,
Voudraient voir au tombeau
En disent pis que pendre
De ces vieux
Qui furent
L’orgueil il y a peu
Mais voilà c’est bien eux
Qui font que boite dure!
(inspiré par un poème de Raoul Harivoie)
Au « tout nouveau tout beau »
Certains se laissent prendre,
Voudraient voir au tombeau
En disent pis que pendre
De ces vieux
Qui furent
L’orgueil il y a peu
Mais voilà c’est bien eux
Qui font que boite dure!
(inspiré par « Presquevoix » Canalblog 26février 2025)
Il est de terribles expériences
Qui mettent fin aux appétences.
C’est ce qui arrive à l’enfant,
Fier de son dessin du moment,
Quand d’un regard méprisant:
« Tu as vraiment perdu ton temps »
La maîtresse castratrice
Tue à jamais l’envie créatrice.
Tous les mâles plastronneurs,
Dans assemblées de crâneurs,
Frêles ados qui sommeillent
Alors qu’ils se croient merveilles,
Sur une réflexion mortelle,
Comme tranche de mortadelle
Peuvent sentir que se recroqueville
Ce qu’ils pensaient sûre quille.
Bien sûr que la médecine
Peut apaiser leur déprime,
Mais si l’enfant doit « tuer le père »
Pour aboutir à ce qu’il espère,
Pour ce qui est de l’insecte
Ils ont raison de créer secte
Pour (moralement) l’éradiquer
De leur cerveau intoxiqué.
(inspiré par un poème de Yasmina Mohammedi)
Ils en ont, les balcons, des choses à raconter!
Dans leur disposition, les balais messagers,
« Je suis enfin libre, vous pouvez monter… »
Pour d’infinies caresses soleils de la journée
Alpinistes secrets pour des soirées osées…
Dans leurs pieux souvenirs de terreurs calfeutrées,
Figurent bien souvent des courageux planqués,
Amants recroquevillés en attendant blottis
Que le maître des lieux coupable d’un oubli,
Ne reparte enfin vers ses tristes affaires
En laissant le champ libre à de doux adultères….
Ils pourraient divulguer, les jeux déjà anciens,
Visant au bas d’immeuble le passage du gardien
D’adultes aujourd’hui, hier des ados oisifs
Pour se frotter les mains, d’entendre reproches vifs
Contre ces malfaisants invisibles du sol…
Si je m’en sens le courage
Alors qu’arrive le printemps
Je cherche des supports patents
Pouvant supporter l’orage
Pour des poèmes du moment
A coller en affichage
Sur le chemin des pacages
Comme subrepticement
Les valeureux des randonnées
Sans être du tout abonnés
Pourraient lire et apprécier
De mon volcan lave viciée
Et peut-être désarçonnés
A la maison viendraient sonner.
(inspiré par un poème de Raoul Harivoie)
Ah! Mais on te connait:
Tout au fond des forêts
Tu sèmeras au vent
Les vers que tu sublimes
Les oiseaux entendant
Un chant si magnanime
Aux quatre coins du monde
S’en iront le porter
Les enfants dans leurs rondes
En feront leur caté!
C’est chaque fois cela
Quand un poète amer
Rêve de l’au-delà
De flotter dans la mer
De parler aux requins
Chanter comme sirène
Ses vers les plus coquins
Qui lui valurent peine
Tout au fond de l’abîme,
Il veut baisser les bras,
Changer de paradigme,
Mais il s’arrête là!
(inspiré par « Presquevoix Canalblog 22février 2025)
Le bistro est un lieu magique
Pour formuler les mots danger
Parler de mort théorique
En situation se projeter…
Lancer des phrases qui provoquent
Pour voir qui va les rattraper
Espérer même si cela choque
Voir surgir certaines vérités .
Pour tout, pour rien, en boisson.
Discussion peut dégénérer.
L’un formule malédiction
L’autre répond sans bien penser.
Soudain les poings sortent
. . . des poches,
Tout pourrait vraiment basculer,
Mais, heureusement, un proche
Remplit les verres vidangés.
Les grands feux des brumes chaudes
S’éteignent avec l’arrosage:
Il suffit qu’une bouteille rôde
Pour qu’amitié retrouve ses gages
Comme les papillons,
Volant autour des flammes,
Propulsés, ils se sont,
Inconscients que le drame,
Par imbécilité,
Pourrait bien arriver.
A peine l’éruption
Par radio annoncée,
Sur les pentes enneigées
Fondantes des névés,
Pour des selfies déments,
Des films époustouflants,
Sans souci de gêner
Les agents secourables
Chargés de disputer
A l’Etna, ce grand diable,
Les proies, elles, innocentes,
Menacées par les laves,
Les laves incandescentes,
Ridicules zouaves!
Moi, je suis gentil, toujours
Avec les déesses de caisse.
Je leur parle d’amour,
Pour oublier ceux qui pressent
Je leur déclame à la sauvette
Des poèmes d’allégresse.
Avant cela pour faire fête
Car la queue n’est pas la messe
Aux clients je dis des bêtises
Pour qu’au moment de sortir leur fric,
Ils ne fassent pas de crise
Ils ne brandissent pas de trique…
Elle s’état postée au stop
Pouce levé selon la mode.
Mode de son temps(et du mien…Hop!)
Arrêté selon le code
Je demandai où elle allait
« Intermarché ce n’est pas très loin,
Mes genoux sont manches à balai ».
D’elle je voulus prendre soin…
Montée raide, à se sangler je l’aidai.
Se confondait en remerciements…
Mais parfois, triste vieillesse,
Dans ses propos incidemment
Laissait percer erreur traitresse…
A l’arrivée, elle suivit son idée…
Je fus rassuré
De la voir en sécurité,
Mais je n’ai plus depuis cessé
De me questionner.
(inspiré par « Presquevoix Canal blog 18 février 2025)
C’est toujours grand soulagement,
Pour qui est hanté par les doutes,
De découvrir que sur leur route
D’autres croisent d’autres…
……………………..questionnements…
Le subconscient, rouge alpiniste,
Au bout de sa corde de pendu,
Si, aux démons, s’est vendu,
Pour glisser pensées les plus tristes,
Par miracle d’amical partage,
Du haut des pics peut se lancer:
L’homme continue d’avancer
En faisant fi de son ramage.
C’est à lui seul qu’incombe
Le droit de prendre les décisions
A lui seul, les solutions
De la naissance jusqu’à la tombe.