Archive pour mars 2024

ZIP ou fermeture éclair

Dimanche 24 mars 2024

Ah! Quel souci, par les temps qui courent

Quand une braguette à fermeture éclair

Se trouve pour des raisons de bourre

Bloquée déraillée en total travers!

On tâtonne, on bricole, on tire, on pousse

Rien à faire! Au pire s’éclate et plus moyen

De fermer/ ouvrir la boite à tom pouce.

Véritable supplice pour le doyen

Rigidifié par la vieillerie

Arracher le falzar indécent

Pour cause de souplesse pénurie

Devient un effort violent…

Mais là ne s’arrête pas le problème

Le fameux zip, il faut trouver

Les jolies mercières qu’on aime

Aux magasins prêtes à vous sauver

Ont pris retraite se sont retirées…

Et les gentilles couturières

Prêtes toujours à raccommoder

Peut-être sont-elles trop fières

Se cachent … Démodées?

PHOTO FB

Dimanche 24 mars 2024

C’est une photo de deux garçons

Prise sûrement par leur maman

Qui rentrent à la maison

Après des jeux passionnants

Visage marqué par l’aventure

(Guerre dans quelque encoignure?)

Tout lacéré par des griffures,

Viennent-ils de cueillir des mûres?

Auraient-ils poursuivi dans les bois,

Un beau lapin ou un putois?

Fait un concours de courage

En traversant des marécages?

Rampé au milieu des épines

Pour épater leur copine?

Ou pour inquiéter leur maman

Se sont-ils peints tout simplement?

Comportements hiérarchisés

Samedi 23 mars 2024

Réunion grave de la secte

Un membre un peu important

A dit une phrase jugée infecte

Est isolé avant jugement

Devra nu publiquement

Se flageller jusqu’au sang

Avant d’être démis de son rang…

Ou exclu comme un serpent.

 

Tempête dans le Komintern

Un camarade a exprimé

Une divergence interne

Ce doit être réprimé!

Devra confesser publiquement

Son horrible manquement

Avant procès retentissant

Pour démontrer grandement

Devant le monde qui hallucine

La justice du grand Staline…

 

Mistral souffle sur la Provence

Un journal aurait osé

Honni soit qui mal y pense

Dans sa UNE mal pesée

Une phrase de mauvaise odeur

Pour Jupiter et ses partisans.

Mise à pied du Directeur

Excuse publiques à tous vents

L’actionnaire exigeant

Le renvoi du « contre plaisant ».

 

Dans certaines démocraties

Les hiérarques étouffants

Certes le poison pour l’instant

N’est pas encore de la partie,

Mais ils sont en bonne voie

Pour défendre l’entre-soi

Par moyens nauséabonds……..

Mais, peut-être suis-je un vieux grognon.

 

Les journalistes du quotidien régional La Provence

 ont voté vendredi pour une grève illimitée,

dénonçant une « ingérence éditoriale inadmissible »

après la mise à pied du directeur de la rédaction

suite à une Une jugée « ambiguë » par la direction

sur la visite d’Emmanuel Macron à Marseille .

 

Dans un encart « A nos lecteurs » publié vendredi en Une

du quotidien, le directeur de la publication, Gabriel d’Harcourt,

présente les « plus profondes excuses » du journal pour

cette Une, qui a « induit en erreur nos lecteurs »

en ayant pu « laisser croire que nous donnions complaisamment

la parole à des trafiquants de drogue décidés

à narguer l’autorité publique ».

 

 

Elle l’a laissé tomber

Samedi 23 mars 2024

(inspiré par une déclaration FB)

Oh! Lala! Mais c’est minable!

Comment va ton portable?

Pour trouver d’autres voluptés

Tu as décidé de le laisser tomber?

Lui  le grand idéaliste,

Maintenant, il doit être triste!

Ne plus sentir tes petits doigts

Qui viennent chatouiller mille fois

Effleurer à peine

En écartant sa gaine

Ses touches sensibles aux stresses

Dans d’innombrables caresses…

Il faudrait lui trouver un psy

Une pilule d’amnésie

Pour lui permettre d’oublier

Qu’avec un autre tu vas t’envoyer

Dans les nuages de l’orgasme

De multitudes de fantasmes.

 

 

Chaque année comme la colique

Vendredi 22 mars 2024

Ca les prend, comme la colique

Chaque printemps

Les moralistes

 

Le sucre c’est vraiment toxique

C’est désolant

Ca les attriste

 

Des gens qui n’ont jamais eu faim

Dans leur tête moche

Pensent pour vous

 

 » Qu’ils mangent de la brioche

S’ils n’ont du pain »

Rappelez vous!

 

Tous ces nantis aux homards frits

Veulent régir

Les moindres plaisirs

 

Comme les curés d’ave confits

Au bois joli…

Chut! J’ai rien dit!

Comme Jeanne ou comme Marie?

Vendredi 22 mars 2024

Il n’y avait pas de buisson en feu

Il n’y avait pas de déluge

Pas contraint de trouver refuge

Ailleurs que dans ce lieu,

Que certains trouvent paradisiaque

Pour vivre naturellement,

Dans nudité simple, non orgiaque,

Près de la mer et dans le vent.

Il a entendu, dit-il, venant d’en haut,

L’ordre de voix paraît-il spectrales

De puiser dans le chaudron chaud

Des caisses  de gestion communale,

Des sous, du blé, des euros.

Comme Marie dans autre temps

Il a ployé les genoux

« Du Tout-Puissant je suis servant »

Il s’est précipité dans le trou…

Le voilà devant la justice

Comme les apôtres autrefois

Accusé de crime, de vice…

Mais lui résiste dans sa foi.

Faut-il en rire, faut-il le croire?

Je pense que, dans cette histoire,

Il y a à manger et à boire.

 

Merci à mes visiteurs

Vendredi 22 mars 2024

Merci à mes visiteurs:

hier, 827 hits

787 visites

Pour les 7 derniers jours:

6263 hits  (moyenne 894/jour)

6062 visites (moyenne 866/ jour)

MERCI!  MERCI!!!   MERCI!!!!!

Après le Kiaï

Vendredi 22 mars 2024

(inspiré par « Presquevoix » canalblog 21/03/24)

Maitrisé par une étudiante

De karaté ceinture noire

L’exhibitionniste déchante

Le kiaï lui fut déboire…

MAIS……..

Depuis ce moment suprême

Le péniscritoire  fut désert

On prétendit que grand bohème

Il alla quérir son dessert:

L’extase où tout cela l’avait mis

Aux alentours de tatamis

Rêvant encore de ceintures noires

Se jetant voracement sur lui

Car ce qui peut être déboire

Sublimé devient PARADIS

 

 

Absent!!! horreur!

Jeudi 21 mars 2024

 C’est difficile à mesurer mais certains enseignants

se font parfois porter pâle facilement.

On peut comprendre qu’une enseignante prenne des jours

quand elle a un enfant malade et jeune.

Mais lorsqu’il a 13 ou 14 ans, il devrait pouvoir se garder seul

s’il a une cheville endolorie.

Radotage:

relations inspecteur/inspecté

 

Alors que j’avais demandé un poste de titulaire mobile, écoeuré par trop de choses, Un exemple de relation inspecteur/inspecté

J’arrivai un jour pour un remplacement dans une classe dont le maître, en CM2 avait prévu de faire des contrôles… Bien entendu, il n’était pas question de refuser de les piloter…

Mais voilà que, la veille de la fin desdits contrôles, l’inspecteur nous fait parvenir une série « d’évaluations » à pratiquer impérativement le lendemain

Evaluations sur contrôles !! un peu beaucoup demander aux élèves déjà pas très heureux d’avoir perdu leur maître vénéré !! j’osai donc émettre une objection… que le « faisant fonction de directeur  » s’empressa de transmettre : « oui, mais pas coup sur coup… dans quelques jours» j’étais d’autant plus mal luné que mon pied malencontreusement placé en face d’un objet dur me faisait très mal…

« Vous devez faire ces évaluations demain »

–désolé ! je ne les ferai pas demain !

–C’est ce que nous verrons ! »

En raccrochant le téléphone, je dis aux collègues SANS PLUS que je serais absent le lendemain…jour que je passai aux urgences pour radios et bandages.

Le surlendemain, mon inspecteur était là, sûr de me coincer, enfin !

Sur le bureau du directeur se trouvait, outre mon certificat de visite à l’hôpital, un rapport détaillé sur les raisons qui faisaient que je ne pensais pas pouvoir obtempérer à la demande en respectant les enfants, déposé la veille au soir.

Il prit de très haut mon arrivée à l’heure moins cinq »Je vous attendais ! venez avec moi dans le bureau du directeur »

Je le suis, il commence à se lancer dans une diatribe sur ce que je risque par mon comportement…

Calmement, j’ai posé ma chaussure, déroulé le bandage et posé mon pied sous son nez.

Sa surprise fut totale, il est vrai que le violacé était impressionnant . Je profitai de l’occasion pour lui faire le décompte total de mes absences 22 jours en trente ans et pour lui demander de lire mon rapport.

Mon jeune collègue « faisant fonction de directeur » parla longtemps du visage de son supérieur venant de se confronter à une réalité qu’il ne pouvait pas imaginer : tous les enseignants sont des tire-au-cul c’est bien connu ! il suffit d’arriver au bon moment pour les confondre ?

DRUIDE DEVOT (image FB)

Jeudi 21 mars 2024

Salut à toi Druide dévot!

Tes bras ouverts

Pour accueillir toute la lumière.

Tu es très beau!

Après le brouillard de l’hiver,

Voici venir le temps des fleurs,

A vous réjouir le coeur.

Merci Nature dans ta largesse,

De nous offrir de telles caresses.

Que tous tes voeux soient reçus

Comme messages de bienvenue.

 

 

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