Réunion grave de la secte
Un membre un peu important
A dit une phrase jugée infecte
Est isolé avant jugement
Devra nu publiquement
Se flageller jusqu’au sang
Avant d’être démis de son rang…
Ou exclu comme un serpent.
Tempête dans le Komintern
Un camarade a exprimé
Une divergence interne
Ce doit être réprimé!
Devra confesser publiquement
Son horrible manquement
Avant procès retentissant
Pour démontrer grandement
Devant le monde qui hallucine
La justice du grand Staline…
Mistral souffle sur la Provence
Un journal aurait osé
Honni soit qui mal y pense
Dans sa UNE mal pesée
Une phrase de mauvaise odeur
Pour Jupiter et ses partisans.
Mise à pied du Directeur
Excuse publiques à tous vents
L’actionnaire exigeant
Le renvoi du « contre plaisant ».
Dans certaines démocraties
Les hiérarques étouffants
Certes le poison pour l’instant
N’est pas encore de la partie,
Mais ils sont en bonne voie
Pour défendre l’entre-soi
Par moyens nauséabonds……..
Mais, peut-être suis-je un vieux grognon.
Les journalistes du quotidien régional La Provence
ont voté vendredi pour une grève illimitée,
dénonçant une « ingérence éditoriale inadmissible »
après la mise à pied du directeur de la rédaction
suite à une Une jugée « ambiguë » par la direction
sur la visite d’Emmanuel Macron à Marseille .
Dans un encart « A nos lecteurs » publié vendredi en Une
du quotidien, le directeur de la publication, Gabriel d’Harcourt,
présente les « plus profondes excuses » du journal pour
cette Une, qui a « induit en erreur nos lecteurs »
en ayant pu « laisser croire que nous donnions complaisamment
la parole à des trafiquants de drogue décidés
à narguer l’autorité publique ».