Elle vint s’asseoir près de moi
Grande, belle, jugez mon émoi…
Ma timidité bien cachée
En provocation me fit lui glisser:
« Vous ne craignez rien:
En surveillance de son bien
Ma femme veille sur mes mains »
Elle sourit d’un air malin
« Me voilà tout a fait rassurée »
Comme elle sortait son portable
J’eus envie de lui suggérer
Pour lire mes textes pendables
Sur mon radeau de se porter…
« Vous écrivez des poèmes?
Moi aussi! En voici un que j’aime. »
Elle me lut une poésie
A poser le genou en terre
Me dit qu’il est écrit par sa mère,
Une respectable nonagénaire.
………………………………
Puis la musique annonça le début du spectacle…………….
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