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Archive pour décembre 2021

Radotages: sapin Douglas, le vieux sapin, le sapin orgueilleux

Dimanche 19 décembre 2021

Il y a des milliers d’années

Par naturelle sélection fatidique

Le sapin d’Europe fut chassé

Trouva refuge aux Amériques.

Ayant eu écho de ce glas

Un certain Mister Douglas

Le ramena il y a cent ans.

L’arbre prit sa revanche, innocemment.

Les petits sorciers de chez nous,

Qui réintroduisent le loup,

Sont pour ,les sapins, justement,

Ceux qui s’affolent maintenant.

Au lieu de priser honnêtement

Cette verdure de tous temps,

Ils crient « Haro! Envahissement ».

Ils n’aiment pas les sapins

Ils détestent ce qui fait fête

Ce sont de tristes ascètes

Qui, en fait, haïssent l’humain.

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Le vieux sapin

Le vieux sapin, cœur de bosquet,

Abrite bien dans le secret

Les rencontres enflammées

Des amants dans le fourré

Le tapis de fines aiguilles

Forme un épais matelas

Qui chatouille et titille

Chaque peau qui s’étend là

Le tronc rugueux est le complice

Involontaire mais zélé

De jeux que certains ont dit vice

Liens serrés, dos flagellé

C’est là que coq de basse cour

Quand certaines oies approchent

Sous prétexte de l’amour

Leur fait découvrir la broche

Et quoique râlent les jaloux

Jeunes gamines pucelles

Mamans pulpeuses et haridelles

Pour son plaisir se prêtent à tout

Comme papillons à la flamme

Tournoient pour se cramer les ailes

Les femmes ont au fond leur âme

De la victime une étincelle.

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Le sapin orgueilleux

Il y a bien longtemps, au temps où les montagnes et les plantes parlaient, le CORNAFION et
la MOUCHEROLLE flirtaient beaucoup.

On pouvait voir le CORNAFION caresser doucement du bout de ses doigts le cou de la MOUCHEROLLE, entourer ses épaules de son bras. Tous deux s’étaient pris d’affection pour la végétation qui croissait dans la vallée à leurs pieds. Mais, parmi tous les arbres, ils avaient un préféré : c’était un petit sapin mignon tout vert et brillant qui tendait vers le ciel une longue flèche…

Ils n’en finissaient pas, le CORNAFION et
la MOUCHEROLLE de l’admirer, de lui faire compliment sur sa beauté, sur sa vigueur…si bien que, peu à peu, le sapin qui se développait beaucoup mieux que les autres (il était placé tout près de FONT-FROIDE, la source qui l’abreuvait et bien à l’abri des vents qui auraient pu le déranger.) conçut un orgueil démesuré.

« Je suis le plus beau des petits sapins ! »

Ne te vante pas disait le Cornafion

_Laisse-le dire ! il est petit répondait
la Moucherolle.

« Je suis le plus fort de tous » (et il donnait des coups de branches aux voisins

_C’est mal de battre les autres grondait Le Cornafion

_Laisse-le jouer protestait
La Moucherolle

« C’est moi qui grandis le plus vite ! »

_ Tu devrais grandir en sagesse et arrêter de rouler des mécaniques, disait Le Cornafion

_Il faut bien que jeunesse se passe répondait
La Moucherolle.

« Je suis le plus vert de toute la forêt ! »

Le CORNAFION ne cessait pas de lui dire d’éviter de se vanter, mais,
la MOUCHEROLLE lui trouvait toujours des excuses. Quand le CORNAFION fronçait les sourcils,
la MOUCHEROLLE, plus indulgente haussait les épaules…il s’ensuivait de petits éboulements sans conséquences. Un jour, cependant, le sapin réussit à atteindre une hauteur colossale : en se haussant sur la pointe de ses racines, il voyait par-dessus la tête du CORNAFION.Son orgueil n’en fut que plus immodéré.

« Je suis plus grand que tous les êtres de la montagne ! Je suis bien plus grand et plus beau que la montagne elle-même ! Et, en plus, je suis du plus beau vert ! Ne regardez pas ce sévère CORNAFION qui fronce toujours les sourcils, regardez-moi ! Je suis vraiment le plus beau ! »

Alors, le CORNAFION se mit en colère.
La MOUCHEROLLE essayait bien de le calmer, mais à chaque remarque de l’orgueilleux sapin il tremblait de fureur…et des rochers roulaient au bas des pentes….Un jour où les remarques avaient été encore plus cruelles que d’habitude, le CORNAFION entra dans une fureur terrible.
La MOUCHEROLLE lui dit : « Ne te mets pas en colère comme ça ! Tu vas faire une crise cardiaque !

_Tu prends sa défense alors qu’il se moque de moi ! » hurla le CORNAFION en retirant brutalement son bras qui entourait le cou de
la MOUCHEROLLE. Cela fit un énorme fracas dans la montagne, des rochers roulèrent jusqu’aux VIERES. Le COL VERT était né.

Au début de l’hiver, le vent se mit à souffler : il était libre, maintenant, le vent, plus rien ne l’arrêtait, il pouvait se glisser dans le COL VERT.

Le sapin, si sûr de sa force et de sa beauté ne se méfiait pas…Il prenait même un malin plaisir à ne s’agripper nulle part.

« Ca me rafraîchit ! Ca me berce ! Je n’ai pas peur de toi, le vent ! »

Si bien qu’une rafale un peu plus violente que les autres le coucha brutalement dans un fracas épouvantable…En tombant, sa tête heurta le bras droit du CORNAFION qui s’abaissa à son tour…C’est ainsi que naquit LE COL DE L’ARC.

Et depuis ce temps, jamais le CORNAFION n’a procuré un quelconque abri au moindre sapin : qu’ils se débrouillent tout seuls pour résister au vent ! Il ne parle plus jamais à
la MOUCHEROLLE ils ont tous deux durci leur cœur qui est devenu aussi dur que du béton ou de la pierre. …et jamais plus ils n’ont admiré un arbre quelconque !

Nazis, antispécistes, même inspiration!

Dimanche 19 décembre 2021

Les nazis, dans leur mépris de l’homme
Le rabaissèrent au rang d’animal
En édifiant des lebensborn
Où les choisis étaient traités comme
Des bêtes sélectionnées, voyez le mal:
A leur élevage aucune borne.
C’est vrai qu’au fond de sa cellule
Leur gourou fou, en adoration
Protégeait une souris grise
Vous savez ces bêtes qui pullulent
Dans les recoins des habitations
Creusant trous, grignotant prises…

Ce qu’on pensait éradiqué
« Rin n’é passa que torne »*
Depuis quelques temps refait surface
Voilà que sans paniquer
Des gens à la nostalgie morne
Retrouvent cette morgue qui agace
Ils assurent que l’homme est égal
Egal au plus petit animal!!!

* »rin n’é passa que torne » est un adage de mon pays qui signifie tout de ce qui a disparu finira par revenir

Attroupement

Dimanche 19 décembre 2021

Un attroupement
Cela fait peur
Cela fait peur
Au gouvernement

Même sans gilet
Faut museler
Faut museler
Tendre filets

Gestes barrières
Pas effusion
Sinon, sinon,
Pan pan derrière

Et pas de chants
Qui partent au vent
Cris trop souvent
Sont trop méchants

Pas de flacons
Ca rend trop con
Pas de zizique
Sinon panique

Fosse pour faire cuire le pain/ la cave aux fromages

Samedi 18 décembre 2021

Chaque ferme de chez nous avait une cave à fromages. Chez nous c’était une excavation dans le centre de la cuisine.
Judicieusement placée face au four à pain de la cuisinière, elle permettait sans se courber de s’occuper du pain pour la semaine.
Il fallait préparer le feu:
Indépendant du foyer utilisé pour chauffer la maison et préparer les repas, se trouvait, plus bas, un grand espace dans lequel on enfilait du papier, des brindilles, puis des bois de plus en plus gros… On allumait, on attendait…
Quand tout était consumé, il fallait retirer les braises, enfourner les trois gros pains, prendre patience… défourner après cuisson.

Au frais, sans plus, le bon fromage bleuissait… Car la laiterie voisine qui nous achetait notre lait fabriquait surtout du « gruyère » que l’on appelle aujourd’hui « emmenthal ». Pour que la cuvée réussisse, il fallait éliminer le lait des vaches qui venaient de vêler pendant huit à dix jours au moins… Mais au sein de la maison, pour la consommation de la famille, dès que le lait voulait cailler, dès le cinquième jour on fabriquait du sassenage pour éviter de gaspiller.

Le pétrin de chez nous

Vendredi 17 décembre 2021

Acheté au temps du grand-père, pour préparer le pain de la semaine pour une famille nombreuse.
Le pétrin était un gros meuble, monté sur un socle solide. Un demi tonneau mobile tournait lentement par engrenages, pendant qu’une pale au centre tournait dans le sens inverse… Le moteur 110 volts, monophasé, démarrait par élancement: pas de condensateur, en ce temps-là! Il entrainait par courroie une poulie grande comme une roue de char.
Installé non loin de la marmite qui cuisait les patates aux cochons, il bénéficiait de la chaleur pour les temps de lever de la pâte.

Il n’est pas candidat!!! ???

Jeudi 16 décembre 2021

Bien sûr qu’il n’est pas candidat
A une élection aléatoire
Il croit que le pays entier va
Le prolonger de manière provisoire
De loin en loin, pour soi-disant
Combattre mieux l’ennemi du moment.
La présente situation, qu’on éternise:
Conseil jailli de nulle part
Faut-il donc que je le dise
Lui permet même sans consulter
Jamais les dévoués députés
De multiplier les diktats
Avec comme supplétifs
Patrons de bistrots, restos (exact?)
Sans craindre la moindre manif,
D’agir tranquille comme monarque
Tant qu’il ne doit subir la Parque.

Députés

Mercredi 15 décembre 2021

Comme une vulgaire boite de nuit!
Lundi 13 novembre 2017
N’ont décidément rien appris

Ces soi-disant députés!

Confondre la buvette de l’assemblée

Avec une quelconque boite de nuit…

On les savait incapables

De dire autre chose que oui…

On les pensait, au moins, sortables,

Bien élevés, mais si! Mais si!

C’est vrai que ces godillots,

Pour décrypter les textes du budget,

Avaient sué sang et eau

Ce n’était pas bien leur sujet…

Autrefois, leurs aînés

Avaient au moins la distinction

De choisir des lieux privés

Pour donner libre cours à leurs pulsions…

Mais eux, ados attardés,

Ont fait gueuler la musique…

Faut-il croire qu’ils ont dansé

Sur les tables de la République?

Travailleurs pauvres
Vendredi 15 décembre 2017
C’est fou, par les temps qui courent, comme on découvre des travailleurs pauvres!

Je ne parle pas bien sûr de ceux qui laissent des châteaux… En Espagne (?)….

Mais quelle tristesse de découvrir que nos députés _ qui travaillent tant _

en sont réduits à ne manger que des pâtes…

En tous cas c’est ce qui vient d’être annoncé…

Je propose qu’une campagne spéciale « députés » soit organisée par la

BANQUE ALIMENTAIRE

afin d’apporter à nos représentants de quoi nourrir leur intellect,

suffisamment pour qu’ils ne nous sortent pas des lois absurdes.

Que penser de la vie de la grande majorité des travailleurs qui perçoivent moins

d’un dixième de ce qu’un député palpe?

25 janvier 2018
Pour un maillot, il a frémi…

Quelle aurait été sa colère

Au bon Monsieur De Rugy

Si un Gascon lanlanlère

Se dressant au milieu des travées,

A pleine voix, avait chanté,

En brandissant avec fierté,

Son béret, sa liberté?

Mensonges, mensonges ou fantasmes

Mercredi 15 décembre 2021

Radotages
Rodomontades, incendie, pandémie, décapitation + calamités agricoles
C’est une perpétuelle situation
Qui mène aux révolutions
En période de sérénité
Quand arrivent les calamités
Qui se trouvera aux manettes
Même s’il n’y est que pour tripette
Sera toujours considéré
Par réflexe totalement inné
Comme juste victime expiatoire.
Or ces quatre années furent noires
Après les rodomontades idiotes
Des anomalies des bruits de botte,
Qui avaient déjà déclenché
Des révoltes immodérées
Après l’incendie sordide
D’un monument splendide,
Est venu temps de la pandémie
Des suspicions d’aider les amis
Des mensonges invétérés
Pour tenter de dissimuler
La totale incapacité
A faire face à l’adversité
Puis il y eut l’horrible décapité
Et les bizarres découvertes
Des réactions en vue offertes
Par une administration bornée
« Pas de vagues sinon fessée »
Enfin pour le tout couronner
Voici venues les agricoles calamités
Récoltes en bourgeons gelées…
Devinez…. Devinez ce qui va arriver!
Cet article a été posté le Jeudi 15 avril 2021

+Vestes aux élections, querelles entre les ministres, renouveau de menaces sanitaires, ministres inquiétés par la justice, le quinquennat aura l’image du porte-malheur!
5700 lits de moins en 2020!
Quinquennat porte malheur!
Mercredi 29 septembre 2021
Bravo pour la fourberie
Ils ont menti! Menti! MENTI!!
Ils nous parlaient de pandémie
Nous confinaient dans le déni
Nous montraient des images horribles
Des traitements réas terribles
Des morts rendus sous scellés
Des hôpitaux surchargés
Des malades aux soins retardés
Pendant ce temps allez! Allez!
Ne cessaient de fermer les lits!

Bravo pour la fourberie
Ils ont menti! Menti! MENTI!!
Menti quand ils ont prétendu
Que les masques (chut à flux tendu!)
N’avaient pas d’utilité
Menti quand ils ont laissé
Les frontières grandes ouvertes
Sûr qu’ils n’étaient pas pressés:
Seuls les vieux allaient crever…
(Moins de retraites, ce n’est pas perte!)
Pour la frime on installait
Sous tente, hôpitaux de campagne
Et pendant ce temps on fermait
Des lits… Que la grogne gagne!

QUINQUENNAT # porte malheur
Mardi 21 septembre 2021
Commence septembre, quel dur mois:
Procès en vue pour Benalla
(Rappelez-vous: « Qu’on s’adresse à moi »)
Et ce coffre-fort? Oh! Lala!
Mise en examen de la gamine
Qui tenant trousse-maroquin
Se plia à la discipline
Profit d’abord, c’est pas malin.
Certes pour détourner les regards
Affaire qui dure depuis cinq ans
On va juger les criminels du Bataclan…
Mais voilà que, sans retard,
Surgit un nouvel inconvénient:
En apothéose, le Profit-Roi
Rappelle que c’est « chacun pour soi »
Pauvre image de la France
Trahie dans sa naïveté
Le capitalisme, dans son errance,
Une fois de plus, l’a rabaissée.

Premières notes?
Mardi 14 septembre 2021
Au fond des bois ont retenti
Les premières notes de l’hallali.
Le grand cerf, Maître des horloges
N’a pas bramé aux limiers qui dérogent
Comme il le fit aux temps d’antan
« Venez à moi, je vous attends »
C’est vrai que pour une petite biche
Ralliée pour remplir la fiche
De parité entre les sexes,
A quoi bon dire: Cela me vexe »?
Oui mais instruits de la hiérarchie
Qui règne en tête de ce pays
Les fouilles c’est sûr remonteront
Jusqu’au plus haut de l’escadron
Plus question de « Ya rien à voir! »
Ce pourrait être le grand soir…

Aïe! Aïe! Aïe! Une cinquième
Vague s’annonce!
Aïe! Aïe! Aïe!
Les carburants deviennent problème
Des sourcils se froncent!

Cet article a été posté le Lundi 18 octobre 2021

Et ça s’enchaine!
A Noël, pour être tranquille
(Pas de rave du côté de Rennes)
On interdit les dancings en ville
Pour justifier la décision
On ment, on ment, on ment encore!
Quand ralentit la progression
On agite les menaces de mort…
On décrète le plan blanc
Quand on a fermé tant de lits
C’est pour tuer dès maintenant
L’hôpital ce n’est pas fini.

visite… radotage

Mercredi 15 décembre 2021

Visite impromptue, chez une élue…
Vendredi 25 octobre 2019
Des « qui sont rien » des « fainéants »

Etaient venus sous ses fenêtres

Balancer quelques slogans

La déranger dans ses êtres

Oeil pour œil dent pour dent?

Elle eût du être tout yeux et toutes oreilles

Et répondre les yeux dans les yeux:

N’en voulaient pas à son oseille

Ne jetaient pas de poudre aux yeux.

Aurait du les accueillir, leur sourire, offrir à boire,

Ne lui auraient sûrement pas mis un œil au beurre noir!

RADOTAGE

Mercredi 15 décembre 2021

Pot de départ
Mardi 17 octobre 2017
Au pot de départ de Macron,

J’apporterai un bouquet de chardons,

Non pas pour foutre le bordel

Mais au nom du fainéant modèle,

Qui travailla toute sa vie

Et exige respect de lui.

Au pot de départ de Macron

Je lui offrirai les épines

Qu’il s’est ingénié nom de nom

A nous planter le long de l’échine.

C’est le cadeau de l’illéttré

Qui a bien lu ses décisions:

« Sus aux vieux: pas de danger,

Ne feront pas révolution

Avec des cannes, des chaises percées! »

Au pot de départ de Macron

Je lui verserai un verre de fiel

De celui que, sans émotion,

Il nous fait croire nectar du ciel..

Je cracherai au fond de l’auge

Où il sera prié de boire

Au milieu des rats qui pataugent

Et des crapauds du désespoir.

Tous les disciples de Mercure

Qui soi-disant réussissent

Et qui des gens de rien n’ont cure

Voudront me hacher en saucisses

Mais moi, imperturbable

Je tendrai mon bouquet piquant

Et tant pis si, sur mon râble

S’acharneront les malfaisants!

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