En attendant l’Aurore

Ce matin, ben j’attends l’Aurore

Comme c’est bizarre, soleil levé!

Les ânes restent groupés sur le bord

Du pré.

 

J’ai mis un licol a Calife,

Pour Quillot j’attendrai un peu:

Il reste à portée, ça je kife

C’est mieux.

 

Quand elle sera arrivée,

Avec ses grosses tenailles,

Avec son cuir en tablier,

Aïe! Aïe!

 

Elle va leur lever les pieds,

En raccourcir un peu la sole,

Pour qu’ils se sentent déliés

Ca colle!

 

Je ne la connaissais pas,

Trouvé son tél. sur internet,

Elle va arriver! La voilà!

C’est net!

 

Elle a des yeux bleu d’azur

Des cheveux châtain relevés

Elle est très belle c’est sûr

A rêver.

 

Elle paraît un peu frêle

Jolie déesse maréchale

Pour les soins de cette belle

On se muerait en cavale.

Quel âne!

2 Réponses à “En attendant l’Aurore”

  1. renaud dit :

    Les ânes se sont ils approchés d’elle en brayant:
    « Maréchale nous voila » ?

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