Le long du quai

 

 

Le long du quai les grands vaisseaux,
Que la houle incline en silence,
Ne prennent pas garde aux berceaux
Que la main des femmes balance.

Mais viendra le jour des adieux ;
Car il faut que les femmes pleurent
Et que les hommes curieux
Tentent les horizons qui leurrent.

Et ce jour-là les grands vaisseaux,
Fuyant le port qui diminue,
Sentent leur masse retenue
Par l’âme des lointains berceaux.

Sully Prudhomme

 

Ce poème dans sa mise en musique de Gabriel Fauré revient ce soir dans ma mémoire

Nous le chantions à la chorale de l’Ecole Normale…Il y a …………

 

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