Au pays de la sardine

Il est une ville du midi,

Quand on se réveille, le lundi,

On aime la cuisine farcie,

Un peu la bouillabaisse aussi.

Aussi loin qu’on remonte, hélas!

La politique y fut farce.

Les règles de notre pays

S’y trouvaient toujours étourdies.

On fit même voter les gâteux,

Enfermés dans asiles de vieux.

Les morts votaient peut-être aussi (?)

Et les sardines, mais si! Mais si!

Quand le printemps fleurit

Ce sont des fleurs de houblon

Qui s’étalèrent dans les flon-flons…

Pour le pastis, pas garanti!

Mais en tous cas, la bourgeoisie

Sur quant à soi reste blottie!

 

 

 

 

 

 

6 Réponses à “Au pays de la sardine”

  1. Caroline Bordczyk dit :

    Excellent !

  2. Et trois tours de pastis pardi !!

    Dernière publication sur Chasseur d'Images Spirituelles : Qui aime sème

  3. renaud dit :

    La politique à l’échelon national ou local est devenue (cela fait d’ailleurs fort longtemps) tellement obscure et magouilleuse que l’on ne perdrait pas grand chose
    (L’on gagnerait même beaucoup de temps et d’argent) à tirer au sort ceux qui doivent gérer et servir le pays, les régions, les départements, les collectivités et les communes.
    Bonne soirée.

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