Le cerf-volant

Je suis fort, je monte au firmament

Je domine le monde, rampez manants

Disait le cerf-volant.

Que se rompe enfin ce câble

Insupportable,

La lune, les étoiles,

Découvriraient ma voile.

Eole l’entendant

D’une rafale de vent

D’un coup lui vient en aide

Casse le filin raide.

Dans un tournoiement funeste

L’orgueilleux qui peste

S’écrase piteusement

En plein milieu d’un champ.

Ainsi, certains politiques

Râlant contre les freins démocratiques

Après avoir tué

Les corps constitués

A l’issue de leur sort

Seront des oiseaux morts.

 

 

2 Réponses à “Le cerf-volant”

  1. renaud dit :

    Oui les politiques sont des cerveaux lents qui pètent aussi un câble..
    Bonne nuit

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