Elle arrivait dans l’allée
Aussi fraiche qu’une rose.
Je soumis aussitôt ma cause:
Je cherchais les cerisiers.
Elle partit d’un rire clair:
« C’est ici l’allée des rosiers »
Sortez, à gauche,tournez
A droite, à droite, vous y serez.
_A gauche, ma foi, je veux bien
Mais à droite n’y comptez pas.
Mon coeur de place ne change pas
Il y reste bien scellé.
Du côté de la liberté…
Car quand reviendra
Le temps des cerises,
L’espoir de mai ressurgira,
Et les infâmes sottises
Des bottés feutrés
Seront balayées. »
Elle me regarda
D’un air incrédule
Comme si, juste là,
Je divaguais dans les virgules.
Pour la rassurer
Un poème lui ai slamé…
Oops ! Une erreur est survenue.
L'accès au blog est momentanément impossible,
veuillez nous excuser et ré-essayer dans quelques instants.
Retour ou Écrivez-nous si le problème persiste.

