Il suffit d’une semaine
Et les voilà toutes à la peine!
Je ne parle pas des déesses
Qui de leur œil me font caresse…
Mais bien de toutes mes fleurs
A qui pourtant de grand cœur
J’avais mis des compte-gouttes…
Au retour, elles penchaient toutes!
Ce n’était pas l’orage
Qui pouvait les consoler
Sur leur âme pesait nuage
Je ne pouvais leur parler.
J’ai souffert toute la semaine
A pleurniché la verveine
Pourquoi tu n’étais pas là?
Demandait le surfinia
Seuls les lys asiatiques
Toisaient d’un air sarcastique
Les pleureuses demoiselles
Epanouis dans leur coupelle…
Bon ça va, mes jolies compagnes
Ce soir douche de campagne
Bain de pieds, peeling caresse
Car je vois que le temps presse.
- Accueil
- > Non classé
- > il suffit d’une semaine
Bref, toutes tes déesses effondrées sont mois importantes que tes fleurs !!! Soit!!
Tant pis pour toi si nous changeons de gourou
Comme tu le fais si bien remarquer: elles PEUVENT changer … ( j’en serais fort marri)
Les fleurs, elles sont à merci!…
Je note le conditionnel! Tu es bien sûr de toi …
Bonne journée Gérard, et continue à nous enchanter avec tes textes , nous ne pourrons que te pardonner.
Bises
Le conditionnel est le refus de l’éventualité! Bises
Le langage des fleurs nous souffle les mots du bonheur,
très bonne journée à toi.
Dernière publication sur Chasseur d'Images Spirituelles : La vie est bien triste à ce jour
les fleurs aiment qu’on leur parle!
Bonne journée à toi!
Mon tout gentil bichonneur de poète, les deux règnes végétal et animal
se réjouissent de ton retour ! Douce semaine Gérard, avec des orages en vue… tu auras tout le temps à nous raconter la tienne passée
Doux bisous.
Oops ! Une erreur est survenue.
L'accès au blog est momentanément impossible,
veuillez nous excuser et ré-essayer dans quelques instants.
Retour ou Écrivez-nous si le problème persiste.