Quand Gilles entra dans la maison,
Sa toute nouvelle acquisition,
Il eut une impression bizarre…
Il explora de son regard
Chaque recoin, chaque placard:
Un animal, sans crier gare
En aurait-il pris possession?
Il parcourut de large en long
La cuisine, le petit salon,
Aucune bête à l’horizon!
Pourtant subsistait la sensation
D’être épié, sous surveillance,
Quoi qu’il fasse une présence
Affirmait son existence…
Gilles chercha dans tous les coins
D’être vivant, il n’en vit point,
Même pas une grosse araignée
Rien non plus, dans la cheminée.
Pourtant de vagues craquements,
Des sensations de frôlement,
Perturbaient sa sérénité…
Gilles n’était pas tombé
Du ciel, par la dernière ondée.
Il était beaucoup trop sensé
Pour se laisser impressionner
Par toutes les fariboles
De revenants, d’éons qui volent…
Ah! Voyons, pourtant, cette lueur
Sous l’escalier, cette vapeur
Imperceptible, impalpable
Ce n’était sûrement pas le diable…
Il y avait explication
Une source, une raison!
Il s’avança sans hésiter
Les spectres n’allaient pas le manger!
Il se glissa dans le réduit
Avec une lampe frontale
C’est là qu’il découvrit un puits
Où il tomba, chute fatale!
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