Aux Toutes Aures

Quand nous passions à l’aurore

Au col des Toutes Aures

Que les enfants étaient petits

Age où facilement on s’ébahit

Nous nous arrêtions un moment

Pour apprécier le paysage

Les deux vallées encore dormant

Sous un très léger nuage.

Les montagnes se détachaient

Altières sublimes princesses

Et quand le soleil paraissait

Nous ressentions légère ivresse.

Dans le parc, une alezane pouliche

Venait tout près de la clôture

Pour elle nous n’étions pas chiches

Nous lui tendions bout de pain dur.

Elle secouait ses oreilles

Pour dire merci, nous le pensions

Au milieu de toutes les merveilles

Elle était la reine des environs.

4 Réponses à “Aux Toutes Aures”

  1. leblogdelpapet dit :

    J’aime beaucoup tes leçons d’émerveillement.

    Dernière publication sur Leblogdelpapet : Maman, j’ai vraiment besoin de vacances

  2. julie dit :

    Wooow… comme dans un rêve magique, merci Gérard !!

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