Dans les gorges de la BOURNE

Perchés au sommet de la montagne

Les arbres encore décharnés

D’un regard envieux qui les gagne

Toisent leurs frères de la vallée.

Ceux-ci déjà d’un beau vert tendre

Parfois même couverts de fleurs

Ignorent que d’autres doivent attendre

Que le printemps prenne chaleur.

Préoccupés par les caresses

Des abeilles qui fouillent leur coeur

Ne peuvent comprendre la détresse

De ceux qui frissonnent en hauteur.

Là-haut l’hiver encore hésite

Dans des lambeaux de neige lourde

Le gel parfois encore s’invite

Apportant une angoisse sourde.

Comme un funambule sur le fil

Le renouveau hésite encore

Nous sommes au milieu d’avril

Le froid n’est pas tout à fait mort.

3 Réponses à “Dans les gorges de la BOURNE”

  1. Le froid résiste,les nuits demeurent très fraîches,

    très bon dimanche à toi.

    Dernière publication sur chasseur d'images spirituelles : Mon infini

  2. mireille girot dit :

    Un beau poèmr que j’aurais voulu faire apprendre à mes classes

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