Ce n’était pas une farce de « bout de l’an »

Ce n’était pas une farce du « bout de l’an », si j’ai disparu des écrans!

Ah! bon! vous ne savez pas? On m’a raconté au Canada qu’il était coutume, autrefois, pour régler, une fois pour toutes, les discordes de l’année qui se termine, on faisait une farce au rival, en lui accrochant une queue d’animal dans le dos et en annonçant: c’est ton cadeau de « bout de l’an », s’ensuivait une réconciliation pour bien recommencer l’année…

Certains diront que les « poissons d’avril » en sont le pendant et le souvenir d’une époque où l’année commençait le 1er avril…

Ben NON! ce n’était pas une farce de « bout de l’an » _ je serais bien de mauvaise foi : depuis plusieurs semaines vous venez plus de deux cents chaque jour sur le radeau _ … Simplement, un accident avait coupé la ligne téléphonique. Pardon si je vous ai manqué!

4 Réponses à “Ce n’était pas une farce de « bout de l’an »”

  1. julie dit :

    Au contraire poète, c’est bien de temps en temps de se faire désirer… :)
    Intéressante ton histoire… La queue, était prélevée sur l’animal vivant ? :)
    Douce soirée Gérard. Bisous tendres.

  2. Allo poète,c’est bien vous ?!!,

    très bonne soirée à toi.

    Dernière publication sur Chasseur d'Images Spirituelles : Nul n'est parfait

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