Cauchemar!

Du fin fond de l’horizon
Grinçant à vriller les tympans
Arrivaient mille wagons
De minerai ou de charbon.
Alors que, pendant ce temps,
Cognaient les marteaux-pilons
Dans les éclairs du haut- fourneau.
Sûr que, du travail, le droit,
Ne permet point pour le boulot
Tel vacarme en lieu étroit.
Au milieu de l’atelier
Une femme ouvrait sa bouche,
Mais disait on sait quoi
Tant le bruit était farouche.
Cela dura plus d’une heure
Marteau-pilon
Marteau-pilon
Quand enfin, pour mon bonheur,
Le cauchemar fut terminé,
Quand enfin, pour mon bonheur,
Le concert fut achevé.
C’était festival barbare _  ah?
Barbara,
Il me semblait
Qu’on l’entendait
Quand elle chantait
Sans, comme la Grande Sophie,
Etre étouffée par le bruit.

2 Réponses à “Cauchemar!”

  1. leblogdelpapet dit :

    Trop de bruit en tintamarre hante son chant comme cauchemar.

    Dommage.

    Mais, « on en a toujours plus qu’il n’en faut
    De ces incontournables défauts ». La grande Sophie

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