Je suis un VOYOU!!!

Ils venaient sereinement

D’en liquider deux mille neuf cents.

Honni soit qui mal y pense

Mais la légitime défense

Quand on est jeté à la rue

Invitait à les mettre à …nu.

Oh! J’entends les hurlements

Des aristos du moment!

Au roi mettre un bonnet rouge!!!

Quel sacrilège vraiment!

(Et les Olympe de Gouge

…Silencieuses pour l’instant?)

Dans chacune des chapelles

Des médias qui manipulent

C’est à qui crie de plus belle

A qui bêle et qui ulule

Même le Delaville Leroux

Vocifère comme un loup

Les conchie les traite de voyous.

Mais l’image de la France

C’est bien celle de quatre vingt neuf

Là-dessus, y a rien de neuf…

Arrêtez donc! Y a gourance!

Ben voilà! Le croirez-vous?

Je me sens un de ces voyous!

8 Réponses à “Je suis un VOYOU!!!”

  1. eructeuse dit :

    bien dit sapristi !

    Dernière publication sur Victoryne Moqkeuz Eructeuse : Un referendum sur les retraites

  2. julie dit :

    Et moi itou ! :)

  3. ozy dit :

    bien envoyé… quelle honte ce gouvernement
    merci GP bises et belle journée
    joelle

  4. 010446g dit :

    Merci pour vos compliments!

  5. leblogdelpapet dit :

    La violence, y compris sociale, ne justifie pas la violence.
    Je laisse donc tristement le radeau dériver vers cette solidarité avec ses camarades pilotes d’errance violente et adresse mes pensées pacifistes au lampiste qui a failli perdre autre chose que sa chemise, ainsi qu’aux blessés.

    Dernière publication sur Leblogdelpapet : Remercie-le

  6. 010446g dit :

    Et bien entendu, tu approuves les insultes proférées par tous…
    C’est ton droit!

    Pour les « blessures », elles sont surtout des blessures d’orgueil pour des gens dont la fonction est de façon permanente de rabaisser les personne(l)s au niveau de pions qu’on peut muter, virer, humilier impunément.

    Aucune avancée sociale ne s’est faite sans violences. Pour une fois, ce ne sont pas les petits qu’on a matraqués, je ne vais pas le déplorer.

  7. El papet dit :

    La violence- en tant qu’acte d’agression physique de personnes- (et agression physique commise par les salariés d’air France qui ne sont pas pour autant des « voyous » il y a eu) n’a pas toujours été le moyen tactique obligé d’« avancées » sociale.
    Les exemples historiques le démontrant fourmillent (cf. Entre bien d’autre autres en forces non violentes, De la dictature à la démocratie de Gene Sharp).
    Dans le cas du fait divers concernant Air France, je ne suis pas certain que la violence utilisée aboutira à une vraie « avancée sociale », à moins que l’on considère comme telle la défense des acquis de la corpo des pilotes ou que toute violente défense corpo peut aboutir à la révolution mondiale (J’avais des copains léninistes qui y croyaient dans le temps !).
    Cela dit, le non-violent que je veux être est obligé de reconnaître-la preuve par 89 – que la violence peut-être efficace et qu’il peut se laisser aller à avouer qu’il lui arrive parfois d’espérer qu’elle le soit sur son fond de vieil imaginaire …
    L’utilisation tactique de la violence ou de la non-violence n’est donc pas tranchée.
    Je suis donc sur une position morale dans le domaine du possible. Autrement dit, pour faire court, bien je n’aime faire long et n’aime pas le mot, je suis dans une foi.
    Et j’espère qu’elle pourrait amener les partisans de la violence à s’autolimiter autant que ma non-violence bébête d’irréalisme peut parfois m’exaspérer…
    Pas de problème avec le Poète du radeau, sa limite est omniprésente dans ces chants d’amour.
    Mais attention à ne pas réveiller mes contradictions, je n’ai pas tout à fait résolu mes petites pulsions bande à Baader dans l’avancée du droit à cette foi !

    El

  8. 010446g dit :

    C’est bien ce terme de VOYOU qui m’a choqué dans la bouche du premier ministre.
    Pour moi, il n’y avait que des gens en désarroi qui exprimaient leur colère (et, pour un pilote, combien de laveurs de toilettes, de chargeurs de colis, de personnels d’entretien?
    OK ce n’était pas la meilleure manière de s’exprimer, mais ce n’était pas de qu’on a voulu dire: « la honte pour la Nation »

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