A propos des critiques

Laisse donc les ânes braire

Laisse les oies cacarder

Ce que jaloux  savent faire :

Gémir, geindre et brocarder.

Ils macèrent dans leur haine

De quiconque a de la joie

Ils ne prennent pas la peine

De penser quoi que ce soit.

Dans leur désarroi extrême

Ils sifflent comme des jars

Ils peuvent agresser même

Le passant pour un regard.

Dans l’ambiance de violence

Où ils aiment à se complaire

Ils croient être dans la danse

En  changeant les mots en glaires.

La culture de l’outrance

Des termes les plus orduriers

En langue d’ados en transes

N’est que celle du fossé.

Laisse donc les ânes braire

Laisse les oies cacarder

Ne cherche pas à leur plaire

Sont jaloux du monde entier.

18 Réponses à “A propos des critiques”

  1. reveuse bleue dit :

    Le vent des fleurs
    M’a dit d’Aimer
    Sous un ciel bleu Coeur
    J’ai parseme petales joyeux
    Regards tendresse
    Adoucis de douces caresses
    Je n’ai douffle mots
    Le Silence en est le plus beau
    De musique je n’ai mis
    Le boum boum a surgit
    Dans le temps de keur souffrance

    Je prefere dessiner de jolis mots tout sucres…

    Bisous bisou Poete

  2. 010446g dit :

    Et tes mots ont la douceur du miel
    Merci!
    Bisous, bisous, douce Erato

  3. reveuse bleue dit :

    je n’ai souffle mots
    et…leur souffrance
    Rhooo ce clavier…

    Bisous bisous Poete

  4. 010446g dit :

    j’avais traduit
    bisous

  5. mariecandide dit :

    Ben oui, somme toute, c’est la voix de la sagesse. J’aime bien, aussi, la formule de Ferrat « laissons glouglouter les égoûts ».

    Dernière publication sur Mariecandide : MARIE-CANDIDE ET SON PSY

  6. 010446g dit :

    Grand homme qui avait le goût de la formule!

  7. leblogdelpapet dit :

    Une petite chanson qui m’aide à passer à autre chose qu’ à la critique des critiques.

    C’est la morale fine comme un tonneau (sur l’air de Santiano)

    Refrain

    C’est la morale fine comme un tonneau

    Gardez-vous en libres cerveaux

    Des cons qui vous prennent pour veaux

    Traitons les ici d’enfants de salauds

    Ils vous prédisent violentes souffrances

    Chassez-les au plus tôt

    En raison de votre suffisance

    D’insoumis zigottos

    Refrain

    A sadiques haineux qui en font des tonnes

    Laissez-les à vau-l’eau

    Dîtes leurs que l’on s’en tamponne

    Un doigt dans leur dos

    Refrain

    Ils vous balancent leurs fantasmes projectifs

    Barrez-vous aussitôt

    Des inquisiteurs torcheculatifs

    Des derrières dévots

    Refrain

    Leurs grandes fables pour crédules

    Fuyez vite ces psychos

    Renvoyez-les à leurs petits bidules

    D’impuissants connauds

    Refrain

    Dernière publication sur Leblogdelpapet : Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?

  8. 010446g dit :

    Ton répertoire est décidément infini!

    Bravo!

  9. PARADISALIA dit :

    C’est aucun intérêt !!! Qu’ils passent leur chemin…Bonne soirée…Bises

  10. 010446g dit :

    Mais certain(e)s en sont touché(e)s… Le mot est parti d’un texte qui en parlait.

    Bonne soirée à toi!
    Bises

  11. Sage attitude que de passer son chemin et les laisser braire …
    J’aime beaucoup ce poème..
    Peut être mon préféré ….
    Mais il faut reconnaitre qu’ ILS font des dégâts quand même ….
    Bonne journée ensoleillée
    Tân

    Dernière publication sur chroniques variées : la nouvelle arche de Noé

  12. 010446g dit :

    Merci!
    Bonne journée pour toi

  13. ozy dit :

    aucun intérêt à cancaner – je passe mon chemin quand d’aucun se croit avoir trouvé une oreille complaisante
    bonne fin de journée
    joelle

  14. 010446g dit :

    Tout à fait!
    Bonne journée.

  15. jullia dit :

    C ‘est joli parfois une âne qui brait :lol:
    Mais la gente humaine n’est pas faite pour imiter les cris des animaux :twisted:
    Bouchons nos oreilles à tous ces propos qui critiquent…
    Bisous du var.

    Dernière publication sur C'est chez moi! : Au revoir...

  16. 010446g dit :

    Oh! mais oui!
    Les deux miens me réveillent tous les matins à sept heures.
    Ceux-là je les aime bien.
    Par contre les gens qui trouvent toujours à critiquer, notamment ceux qui se trouvent ennuyés, ceux-là ont moins droit à mon indulgence.

  17. renaud dit :

    « La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre. »
    de Jean-Jacques Rousseau

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