Trop, c’est trop, messieurs (mesdames!) les journalistes!

Comme des hyènes malfaisantes
Ils se sont rués tous crocs dehors
Œil injecté, babines bavantes
Sur les propos d’une pécore,
Les ragots d’une mégère
Jalouse et dominatrice
Qui décharge son ictère
Dans un brûlot d’immondices.
Ils ont flatté chez leur public
En chacun les plus bas instincts
Le voyeurisme pathétique
En distillant le venin.
Les mêmes mots selon contexte
Ont bien différentes valeurs
Le mépris lu dans un texte
Est le transfert fait par l’auteure.
S’il est des gens qui ne mordent
Ce sont des êtres à protéger
Rien à voir avec la horde
Des chiens, des loups et des cerviers.
N’a pas suffi de Salengro
Pour qu’ils calment leurs pipeaux
N’a pas suffi Bérégovoy
Ils ouvrent de nouveau la voie !
HALTE!

5 Réponses à “Trop, c’est trop, messieurs (mesdames!) les journalistes!”

  1. Rosa Line dit :

    Aucun mot sur l’homme. Quel dommage !

  2. Rosa Line dit :

    Un règlement de compte donc !

  3. Alain Duragnon dit :

    L’éditeur a flairé la bonne affaire, il a une excuse financière.
    La mégère est devenue poissonnière, la fierté bafouée peut accorder des circonstances atténuantes.
    Par contre, l’acheteur potentiel de l’ouvrage, ne mérite pas la moindre compassion.

  4. 010446g dit :

    absolument d’accord.

Laisser un commentaire