Lou léva nâs (les curieux)

La truffe au vent

Et l’oreille aux aguets

Le regard pénétrant

A l’affût, on le sait

De tout événement

De tout acte des autres

Ils épient  mouvements

Des blablas sont apôtres.

Prêts au jugement

A la critique acerbe

Ils ne sont pas contents

De voir auto superbe,

Surveillent qui fréquente

Leur ami, leur voisin,

Ont une joie démente

De l’échec d’un serin.

3 Réponses à “Lou léva nâs (les curieux)”

  1. Villa Seurat dit :

    J’adore ce poème ! Très très bien senti … Disant tellement de choses en un minimum de mots … ceux que je préfère ….

  2. patrickreby dit :

    J’adore ce poème. … disant tellement en peu mots .. félicitations .

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