Profanation de cimetière _ erreur d’en faire publicité_

22 février 2020

Il y a plus de quarante ans,

Dans un village du Nord-Isère,

Une bande de garnements

Dans les allées du cimetière

Avec leurs mobs firent un gymkhana …

Le maire, outré, fit un scandale,

Tous les journaux ameuta

Pour condamner ces vandales ….

La semaine suivante, fait constaté,

Le nombre des « compétiteurs » avait quintuplé…

Alors qu’une poignée de semences jetée

Par-ci par-là dans les allées

Aurait, le problème réglé!

 

Au lieu de hurler au scandale

Sur tous les toits, dans les médias

Ce qui ne sert à que dalle

Sauf à flatter les vandales

Qui très fiers de faire parler d’eux

Recommenceront c’est fatal:

C’est leur satané plaisir affreux

De voir combien cela fait mal…

Faites silence et traquez-les!

Taisez-vous et punissez-les!

 

 

 

Où est le père?

21 février 2020

C’est un fait tristement répétitif:

Des enfants seuls avec leur mère…

Pourtant,

Des enfants sans père

Au temps des préservatifs,

Des implants

Comment ont-il fait leurs comptes

Ces inconscients géniteurs?

Les capes,

Sont-elles faites pour les poules ?

Les patchs rien que pour les fumeurs?

Et les pilules?

N’y aurait-il point de stérilet

Voire même des spermicides?

Ah! Mais…

Baiser comme des gorets

Pour abandon, infanticide,

Ouais!

C’est bien irresponsable!

 

 

 

Les gentilles infirmières

20 février 2020

Comme de douces mamans

Attentives aux bobos,

Pour calmer les tourments

Ont répandu sur ma peau

Du talc

Elles m’aimaient tellement

Qu’elles ne pouvaient accepter

De me voir si rapidement

Faire mon sac et m’en aller

Mais crac

Sans un regard en arrière

Je les ai abandonnées

N’écoutant pas leurs prières

Comme un ingrat mal élevé

Ben oui

D’autres ont pris le relais

Sont venues chaque matin

Me panser à l’heure du lait

Aider à me mettre en train.

Enfouis

Sous les compresses,

Mes bijoux sont ressortis

Peu à peu avec paresse

Encore beaucoup plus jolis…

Ah! Mais…

Quand le mécano mesdames

A réparé une voiture

Il applique le sésame

Pour voir si la réparation dure…

Hélas!

Elles m’ont regardé

D’un air des plus affarés

Aucune ne m’a rencardé

J’en suis toujours égaré!

 

 

La peur? Vraiment? Ou « bateau ivre »?

20 février 2020

Peur de tomber comme des mouches

Sous l’attaque d’un micro virus                             (maladie bénigne dans 80%des cas ?)

(Non! il n’est pas d’origine russe:

De Chinois sorti de la bouche)

Autant d’affolement, c’est louche

Quand le pays est en révolution

Ne serait-ce point une diversion?

Les infos coulent comme des douches

Pour laver l’esprit des habitants

Les endormir comme des souches

Pendant que…Oui! Pendant…

………………………………………………..

Peur de tomber comme des mouches

Peur de s’affaler au tapis,

Les bidasses de l’infanterie,

Pour de sombres histoires de couches…

Le temps de la terre qui vibre

Sous le pas de ces conquérants

Est dépassé depuis longtemps

Ce serait plutôt « bateau ivre »

D’où le besoin d’amusement!

Echelle de gravité

19 février 2020

Un jeune politicien, plein de morgue et de suffisance

Voit publier des images qui défient la décence

Et c’est le grand tralala

Le coupable est coincé, là!

Des centaines d’extrémistes menacent une jeune pucelle

Qui ose, la naïve, se dire homosexuelle…

Des hauts personnages approuvent

Pas d’ennuis… Je me demande ce que ça prouve….

Chantages

18 février 2020

Autrefois c’était les renseignements généraux

Qui gardaient les secrets inavouables

Pour faire chanter à haut niveau

Des élus devenus friables.

Ainsi, parfois, on se demandait

Pourquoi Untel, bizarrement,

Dans un vote qui paraissait

Conforme aux engagements

S’abstenait…

C’était le temps des censures,

Des plages blanches dans les journaux,

Dont on se passait les coupures

De main à main sous le manteau.

Combien de délits presque mineurs

Sous le blanc furent recelés

Afin que des projets majeurs

Au bon moment, soient votés.

Temps changés!

La fille au bracelet (film)

17 février 2020

synopsis et détails.

Lise, 18 ans, vit dans un quartier résidentiel sans histoire et vient d’avoir son bac. Mais, depuis deux ans, lise porte un bracelet électronique car elle est accusée d’avoir assassiné sa meilleure amie.

Il s’agit d’un film procès.

A peine a-t-on une idée de l’enquête qui a amené la jeune fille à être accusée, puis mise en détention, avant, enfin de se trouver sous surveillance électronique…

L’accusée montre un détachement désarmant aux yeux de certains par rapport aux lourdes accusations qui l’accablent.

Clin d’œil accidentel de l’actualité, le mobile supposé est justement une vidéo intime publiée sur les médias…

Pour comprendre, une analyse des comportements actuels (?) des adolescents dans le domaine des relations sexuelles comme face aux situations extrêmes, va permettre aux jurés de se faire une intime conviction, à défaut de preuves tangibles. Même l’arme du crime fait totalement défaut. Regardés avec des yeux d’adultes d’une autre génération (devrais-je dire un autre monde?) la plupart des indices sont confondants, à la lumière d’une génération qui a cassé les anciens codes, tout devient explicable sinon anodin.

Le comportement de l’accusée vu dans la lorgnette des adultes paraît insensibilité… Alors qu’il s’agit d’une telle sidération qu’elle ne laisse place à aucune réaction de défense.

Le seul accusé qui ressort en fin de compte: un monde de « vieux » qui ne comprennent rien, et forts de leurs certitudes n’ont pas assez cherché le(la) coupable.

 

 

 

Maitresse ou concubine?

16 février 2020

Mieux vaut une douce maîtresse

Qu’une concubine twitteuse

La première est délicatesse

La seconde est une tueuse.

Dans les mots (maux?) de la vie courante

L’une caresse dans le secret

La seconde joue les intrigantes

Pour abattre sans regret .

Le pauvre mâle pris au piège

Des extases échevelées

Ne sait bientôt plus sur quel siège

Sa vie pourra défiler

Si se trouve pris dans la tourmente

Des commérages déjantés

Furieuse la vipère méchante

Hurle crie veut tout péter

Quand la discrète amante

Reste cool, sans broncher

 

 

Relations de couple/ relations de pouvoir

15 février 2020

 

QUI COMMANDE ICI?

Avant de dire ce que tu crois,

Compte dans les placards

Combien de piles sont à toi

Combien furent prises sans retard?

Pour marquer ton territoire

Tu laisses tes vêtements partout

Ne sont plus là… Quelle histoire!

Confisqués! Un point c’est tout!

Lorsque vous quittez la maison

Qui donne le tour de clé?

Qui va vérifier sans raison

Si tu es sorti en dernier?

La cuisine est la vôtre

Mais qui décide des menus?

Devant le repas de l’autre

Qui fait la bouche menue?

Radotage /publié le 17 janvier 2013

14 février 2020

Pornographie à l’école

Il est des informations qui vous font remonter du tréfonds de la mémoire des situations vécues.

Une institutrice, voulant occuper des enfants pendant une récréation, croit placer un C D d’un dessin animé…Lance la lecture, est dérangée par le téléphone, revient pour découvrir que ce qui est projeté relève de la pornographie… Je ne m’avancerai pas sur les raisons de l’incident… Mais cela m’a rappelé un très mauvais souvenir.

J’étais alors directeur d’une école importante, poste dans lequel j’étais arrivé tout à fait règlementairement. Les autorités politiques de la commune avaient espéré qu’il ne soit pas attribué en premier mouvement afin qu’une institutrice proche de leur parti en soit d’office en charge…

Difficile de se débarrasser d’un instituteur à qui les supérieurs ne trouvent rien à reprocher…

Pendant quatre ans, j’ai eu « une cible accrochée dans le dos »… Tout fut sujet à déclencher des incidents… Y compris des provocations.(supra 16 mai 2011)

Dans ce contexte, un matin, entre 5 et 6 h, c’est-à-dire au moment où je faisais le tour d’inspection des locaux (les personnes du nettoyage commençaient à 5h30) je trouve un local, qui aurait du se trouver fermé, bizarrement non verrouillé…Un oubli, ça peut arriver… Je jette un coup d’œil rapide. Je ne remarque rien d’anormal au premier abord, pourtant, une feuille de papier, incongrue dans un local de matériel sportif, attire mon attention… Je sors la revue ainsi semi dissimulée…. Et je découvre un TORCHON  porno de la pire espèce.

Je présume que la zélée personne qui l’avait glissée là afin que l’un des adultes de l’école, voire un grand élève de confiance envoyé en mission, le découvre (cela aurait lancé « un buzz », comme on dirait aujourd’hui, et, à l’époque, on ne badinait pas avec ces choses-là)a été très déçue…

Ce n’est pas encore cette fois-la qu’ils ont eu « ma peau » !

 

Comme quoi, en 35 ans, les choses n’ont pas évolué, simplement ce sont les réseaux sociaux qui ont pris le relais du « bouche à oreille » N’est-ce pas M. GRIVEAUX,

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