Il monte, monte, monte…Grâce à qui?

14 décembre 2018

Dans le dernier sondage

La cote monte, monte,  monte,

Non, pas celle de gens dits sages,

Selon les dires des pontes…

Pas ça!

 

Dans le dernier sondage,

Les médias le racontent,

Le nombre est sans ambage,

Certains pensent : »ô honte! »

Pas ça!

 

Non! Dans ce dit sondage,

En dernière refonte,

Contre les derniers saccages?

Contre la dure tonte?

Pas ça!

 

Hors de tous les adages,

Il monte, monte,  monte,

Cela fait grand ramage,

Il monte, monte, monte….

Pas ça!

 

Les  FREXIT’ partisans,

De plus en plus nombreux,

Au point que de bonnes gens,

S’arrachent les cheveux:

PAS CA!

 

Attisé en sous-main

Par dénommée Engie,

Qui impose à tous pour demain

Fameux compteur Linky…

C’est ça:

 

Comme un viol imposé

A qui n’en voudrait pas

 » Europe l’a exigé »

On entre, force le pas.

Comme ça!

 

Qui donc s’étonnera?

 

 

 

 

radotage: photos (18 mars 2011)

13 décembre 2018

photos

  Ressorti en lisant qu’un instit vient de faire 5 mois de taule ferme, à tort puisque sa mise en examen est levée suite aux analyses d’ADN… (accusé de viol par une gamine de 4 ans)

Oyez, bonne gens la triste histoire de Jean, instituteur militant, écarté pour longtemps parce que son épouse haineuse et jalouse sut de quelques tirages provoquer les ravages 

Dans une cité de tours tutoyant les nuages Jean recherchait toujours, conviction de sage, le moyen de transmettre, et de faire connaître. Pour que ses élèves sachent  que le lait dans des briques n’est pas fait, mais bien au pis des vaches venu pour le veau, il eut dans son cerveau un éclair de génie : en une classe verte transplanter les petits. 

Oh ! tout se passa bien sans aucun anicroche : on fabriqua du pain, découvrit les galoches, on vit les vaches traites, les œufs au fond des nids, on sut reconnaître les plantes et les cris. Pour immortaliser chaque découverte, savoir utiliser l’appareil à photos, on jouait à la main verte, on plantait des graines dans des pots, on cliquait à loisir sur chaque instant cocasse, on prenait du plaisir à sublimer la classe. 

Or tant de dévouement ne fut pas du goût de la femme de Jean mère depuis l’août. Quoi ! la laisser seule pour suivre ces marmots, elle tira la gueule, ne mâcha pas ses mots. Au retour la mutique mégère pleine de sa colère chercha quel moyen rosse pourrait venger l’affront . Dans les photos des gosses, elle trouva le fonds : des photos sous la douche prises par un enfant pour la bonne bouche elle déroba prestement. Au juge des familles elle porta l’objet . La pedophilie ah !voilà son sujet ! 

Jean ne comprit rien à ce qui arriva .On le questionna, l’hystérie du moment en tout enseignant voyait un criminel : les propos de Royal avaient porté leurs fruits avant que son procès en chambre fut instruit il fut à tout jamais de classe interdit. Son enfant de six mois jamais ne revit.Et si tous les enfants ont réfuté les dires, si aucun des parents n’a jamais cru au pire, il a suffi d’une méchanceté 

D’une irresponsabilité pour détruire sa vie. QUE QUI VOIT MAL PARTOUT A JAMAIS SOIT HONNI

LOLA ET SES FRERES (film)

13 décembre 2018

Synopsis

Lors du troisième mariage de son frère Benoît, Lola appelle Pierre, son autre frère qui est très en retard. Benoît n’est pas content, d’autant que Pierre ne se souvient pas du nom de son épouse lors de son discours. Mais même s’ils sont très différents, ces deux-là s’adorent. Après des années de bons et loyaux services dans une entreprise de bâtiment, Pierre perd son travail. De son côté, Lola, avocate, est tombée amoureuse de Zoher, un client dont elle réglait le divorce. La vie suit son cours et Sarah, la femme de Benoît, annonce que la famille va s’agrandir…

Trois individualités différentes, et que l’on voit évoluer au gré des événements.

Instants touchants: le rendez-vous sur la tombe des parents où on raconte certaines choses _ mais pas toutes _aux morts, mais aussi aux deux autres.

Lola joue les intermédiaires pour réparer les différends entre les deux hommes.

Benoit  tient à se draper dans sa stature d’ainé, mais finalement finira par montrer qu’il a des failles et des faiblesses

Pierre chef de chantier est super entouré protégé par son fils qui montre une lucidité terrible à son égard, a un regard supérieur vis à vis de tous ceux qui ne sont pas « hyper bookés »…Il en devient d’autant plus fragile quand un accident de chantier le fait licencier.

Lola parait la plus solide, mais… on découvre d’autres faiblesses.

Les deux pièces rapportées Sarah _ femme enfant en apparence _ mais capable d’agir de manière adulte le moment venu  et Zoher vont  à leur tour être le problème, puis la solution du bonheur

Merci à mes visiteurs

13 décembre 2018

J’ai eu la joie de voir que vous fûtes , hier,  446 à venir visiter mon radeau.

MERCI! MERCI! MERCI!

Cela me donne du courage.

radotage: Paix à sa vie! (6 mars 2011)

12 décembre 2018

C’était, bien sûr, avant la dernière loi votée au parlement…

Paix à sa vie!

 

ANNETTE avait six ans. L’école n’était pas sa « tasse de thé », aussi lui arrivait-il souvent de créer des incidents.
MARIUS avait cinquante ans, il était son instituteur : trente deux ans de bons et loyaux services dans l’EDUCATION NATIONALE et trente et une « nichées » de petits à qui il avait appris à lire.
OLIVIER était le père d’ANNETTE. Il avait été formé à la bonne école des policiers de
la REPUBLIQUE.
Ce jour-là, ANNETTE en avait assez de ce livre de lecture dont les lettres dansaient devant ses yeux. Elle en avait assez de ce maître qui la punissait quand elle ne suivait pas la lecture de ses camarades : c’était si bon de bricoler dans sa trousse, ou de faire chanter sa « vache » ! Alors, bien entendu, MARIUS a interrogé ANNETTE qui a sursauté…et pour cause !
« Va au coin !–NON !–Va au coin : quand on ne suit pas la lecture, on va au coin.
–M’en fous de ta lecture ! » Et la gamine capricieuse se saisit du livre de torture et le jette à la volée au visage de l’instituteur.
MARIUS, malgré son âge, ou peut-être à cause de celui-ci, n’avait aucune envie de tolérer de tels manquements, aussi, de quelques claques bien senties sur le derrière de la demoiselle, il manifesta sa propre humeur.
L’œil violent, la gamine s’affala dans le coin de la classe. Le soir venu, au souper familial, la fillette déclara posément qu’elle ne voulait pas retourner à l’école parce que son maître lui avait tapé sur les fesses.
OLIVIER, habitué à la délinquance côtoyée en permanence demanda : « Pourquoi ?
–Pour rien, comme ça ! »
Il bondit : on avait osé toucher à sa fille. TOUCHER A SES FESSES ! ! Cet homme était sans doute un de ces malades dont la télévision avait parlé la veille , dont la nouvelle ministre de la famille demandait l’éradication!
D’un bond, il fut en uniforme. A dix heures, le coupable interpelé par ses soins était placé en garde à vue pour abus sexuel sur une enfant.
A cinquante ans, quand on est MAITRE D’ECOLE, on en a vu d’autres.Trop d’autres !…On sait qu’une accusation de ce genre est de celles qui détruisent une vie de labeur bien remplie, une vie d’homme sans faille à l’honneur.
Ayant compris qu’on ne l’entendrait pas, qu’il était condamné avant d’avoir été entendu, par ces gens qui, il en était sûr, maintenant, avaient perdu toute mesure à cause de la pression exercée sur eux en cette période de terrorisme…. ……………..MARIUS SE TUT…
Il ne dit rien quand son cœur se serra soudain. Il ne dit rien quand la douleur irradia son bras.Il ne dit rien quand sa vue se troubla. Il ne dit rien quand exaspéré par son mutisme, « on » lui projeta au travers du visage des serviettes mouillées. Il ne dit rien…
Une petite musique sonnait à ses oreilles. Il voyait une lumière au fond d’un long tunnel. Il se voyait planer au niveau du plafond. Il voyait des ombres s’agiter, s’acharner à le secouer : AVOUE ! AVOUE !..Il ne sentait plus rien…
Il aperçut au travers d’un mur une voiture à gyrophare bleu venue pour l’emporter. Il fut très mécontent de retrouver un instant la dépouille qu’il venait d’abandonner…Aux « SOINS INTENSIFS», rien ne put le convaincre de réintégrer le corps quitté…. Il est mort, MARIUS, mort et enterré.
OLIVIER à l’abri de son vaste képi répète : « J’ai fait ce que je devais faire »
ANNETTE, cependant, sait, et saura toute sa vie, qu’elle a un jour d’octobre, déclenché l’appareil d’où a surgi mort d’homme.

PAIX A SA VIE ! ! !

L’école des incompréhensions

12 décembre 2018

Le gouvernement décide: « Ecole obligatoire jusqu’à 16 ans »

Les philosophes traduisent: « les jeunes seront plus cultivés »

Les familles traduisent: « Zut! deux ans de moins pour nous aider à vivre »

Certains jeunes traduisent:  » Encore supporter des profs » …

D’autres corrigent: « oui mais ceux qui veulent étudier le pourront malgré la réticence de leurs parents »…

Le gouvernement décide: « Tous au collège dès douze ans »

Les philosophes traduisent: « Bonne mesure de promotion de l’égalité »

Les Maîtres d’école, perplexes, traduisent: « Fin des classes de certificat d’études »

Des professeurs de collège traduisent: « Tous ces médiocres à enseigner »

Des parents d’élèves traduisent:  » fin de la discrimination »

D’autres traduisent: » Tous ces voyous qui vont fréquenter nos enfants »

D’autres enfin  traduisent:  » c’est une chance pour ceux qui vont entrer au collège qui leur était interdit faute de notes assez bonnes »

Le gouvernement dit « 80% des élèves au bac »

Les politiques pensent: « mieux vaut des jeunes au lycée qu’au chômage »

Les philosophes disent:  » le niveau de culture va monter »…Ou:  » mieux vaut des jeunes aux études qu’à traîner dans les rues »

Les parents croient; « Nos enfants auront de meilleurs métiers »

Des élèves  pensent: « chance pour moi »…

D’autres soufflent de dépit…

Le gouvernement dit: « plus des instituteurs, des professeurs d’école »

Les philosophes applaudissent

Les parents pensent: « c’est bien supérieur »

Les intéressés découvrent que leur mission n’est plus qu’un travail (au Maître on se réfère, le professeur enseigne )

Le gouvernement dit : » Parcours sup »

Les jeunes voient barrières, éloignement, sélection, discrimination déguisée et risque de coûts plus élevés…

Chapeau, les femmes! II

11 décembre 2018

Je reconnais n’être pas tendre

Envers les membres du gouvernement

Je reste moi, ne suis pas à vendre

Mais je vais me montrer complaisant:

Au milieu de la tempête

Pour faire face à des gens furieux

Les mecs n’étaient pas nombreux

Les femmes ont montré leur tête….

Je n’étais pas d’accord avec elles

Elles chantaient les ritournelles

Que le gourou leur avait soufflé

C’était gonflé!

Chapeau!

Bravo!

…………………………………………………………………………………………..

Oh! oui! bien sûr, pour invectiver,

Les porte-parole, les petits comptables

Dans des studios bien protégés

On a vu de quoi ils étaient capables!

Seuls face à des journalistes

(On ne se mêle pas, voyons,

A la populace belliciste)

Ou on y va pour cogner des gnons

Comme certains élu fin rond

Mais face au peuple en colère

On ne les voyait guère

Tous ces mignons de salon .

Cordée?

10 décembre 2018

Il avançait sans se retourner

« Qui m’aime me suive, j’ai décidé »

Derrière lui la cordée

Peu à peu s’est effilochée…

« Peu importe! Ils doivent rattraper! »

Exigeait plus toujours encore

Même quand le risque était de mort.

Au bivouac, sans écouter

Il haranguait les plus avancés

Sans se soucier des pieds gelés

Sans se soucier des affamés.

Négligeant les vires où s’arrêter

A coups de piolet voulait grimper

Le sang, la sueur, les onglées

Refusait bien de s’en soucier…

Cela dura un long moment

Vive , vive la start-up

Ne voyait pas couler le sang

Toujours en avant hop! Hop! Hop!

Mais lassés de tous les mépris

Les épuisés ont réagi

La corde, ils l’ ont bien secouée…

S’est retrouvé sur son rocher

A dominer les éboulis!

 

 

Petit conte d’avent?

9 décembre 2018

Il était une fois un berger bien désemparé: ses moutons lassés de lécher la terre s’échappaient à grands renforts vers les belles prairies de trèfle et de luzerne. Chaque jour, il constatait des dévoiements malgré les clôtures, malgré les chiens qu’il recrutait. Il ne se passait pas de semaine sans constater les dégâts. Tous les riches propriétaires appelaient les loups sur le troupeau. On l’accusait de pollution, de perturbations, de piétiner les champs de blé…Le berger avait pourtant, pour faire durer la pitance, diminué la progression : il pensait ça bon pour l’attente. Mais voilà chaque jour sans pluie sans l’électricité des orages faisait dessécher le terrain, faisait maigrir les pauvres panses. Pour gagner plus, il avait cru pouvoir tondre plus ras les toisons mais la peau rougie au soleil faisait bêler plus fort les bêtes. Un jour de folle appréhension, il en accula une centaine contre le mur le l’abattoir comme menace certaine, mais rien n’y fit plus de mille autres franchirent encore les lignes. Il les fit mettre dans un parc, gardé, surveillé par molosses… Mais cela ne pouvait durer que le temps d’une journée…

Complètement désemparé, il invoqua le Dieu Pan dont l’oracle résonna sur les plaines et dans les champs:

« Donne à manger à tes brebis suffisamment, gros avare, quitte à ôter à tes pur-sang un peu du foin qu’ils gaspillent » 

Faire le mur V

9 décembre 2018

Ah! Mais j’ai fait le mur plus tard

Avec la brouette et la pelle

Pour un patron pendant les vacances.

 

Bien sûr je serais trop bavard

Si je disais qu’à la truelle

J’étais de première prestance

 

Il y a de mauvaises langues

Qui chuchotaient tout à trac

Que ces murs étaient bizarres

 

Pas de pisé, de la gangue

Par l’entreprise zig zag

Mais cela montait, point barre!

 

Le patron venait à onze heures,

Tout frais, bien émoulu,

Nous, crevés, devions les suivre.

 

Midi paraissait quinze heures.

C’était l’horreur absolue

Mais voilà, fallait bien vivre!

 

 

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